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Observatoire de surveillance de la Corruption : Le DG Augustin Mwendambali poursuivi en justice pour…corruption !
En République Démocratique du Congo, tout le monde est apparemment dans un même box de la corruption. Le comble est arrivé. Un responsable d’une structure en charge de la lutte contre la corruption et le détournement pris la main dans le sac.
Selon des informations parvenues à Actu7.cd, le Directeur Général de l’observatoire de surveillance de la corruption et de l’éthique professionnelle, Augustin Mwendambali, est poursuivi par le parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe pour détournement de plusieurs millions de dollars américains. Ce que l’on redoutait est finalement arrivé. Faut-il conclure qu’en RDC les faux saints sont partout même là où on les attendait le moins?
Une question pertinente dans la mesure où, l’image du pays est mise en jeu. Le régime en place a du pain sur la planche décidément. Le D.G de l’OSCEP pourrait-il prouver son innocence face aux accusations des agents de cette structure ? Une autre interrogation pertinente qui taraude les cerveaux assis.
Dans l’entre-temps, sa propre image est également ternie. L’observatoire de surveillance de la corruption et de l’éthique professionnelle était pourtant compté parmi les structures sérieuses appelées à travailler en collaboration avec l’IGF (Inspection Générale des Finances) pour en finir une fois pour toute avec le fléau de la corruption en RDC. Qui croyait prendre, est pris.
ACTU7.CD
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Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »
Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.
À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.
« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.
Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».
Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.
Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
