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Nutrition : la RDC présente officiellement ses normes sur les cultures biofortifiées

 

La République démocratique du Congo franchit une étape décisive dans la lutte contre la malnutrition. Le ministère de l’Industrie a procédé, ce vendredi 03 octobre à Kinshasa, à la présentation officielle des normes nationales sur les cultures biofortifiées. La cérémonie, présidée par le Secrétaire général à l’Industrie, Jean Parfait Ntabala Murhandikere, représentant le ministre d’État Aimé Boji Sangara, a réuni des acteurs clés des secteurs de l’Industrie, de la Nutrition et de l’Agriculture, des membres du Comité national de normalisation (CNN) ainsi que plusieurs partenaires techniques et financiers.

Dans son allocution, M. Ntabala Murhandikere, également président du CNN, a salué la collaboration multisectorielle qui a permis d’aboutir à cette avancée majeure. Il a exprimé sa reconnaissance envers HarvestPlus, l’Unité de Gestion du Projet de Développement du Système de Santé (UG-PDSS) et la Banque mondiale, dont l’appui technique et financier a été déterminant dans tout le processus d’adoption de ces normes.

« Cette mobilisation collective constitue un levier essentiel pour rendre la biofortification efficace et durable en RDC », a-t-il déclaré.

Au nom de l’UG-PDSS, Lazare Beya a rappelé l’ampleur des défis nutritionnels auxquels fait face le pays, où 7 % des enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition. Il a insisté sur la nécessité de solutions durables, soulignant le rôle stratégique des cultures biofortifiées, enrichies en micronutriments, pour améliorer la santé des communautés vulnérables.

 

Pour sa part, Toussaint Kendenga, représentant HarvestPlus, a partagé les résultats obtenus grâce à la culture de variétés enrichies en zinc, en fer et en vitamine A ,notamment le maïs, le manioc, le haricot, le niébé et la patate douce. Il a également annoncé la volonté de l’organisation d’étendre la biofortification à d’autres espèces et d’intensifier la distribution de semences enrichies afin d’élargir l’impact à l’échelle nationale.

Dans son allocution, M. Ntabala Murhandikere, également président du CNN, a salué la collaboration multisectorielle qui a permis d’aboutir à cette avancée majeure. Il a exprimé sa reconnaissance envers HarvestPlus, l’Unité de Gestion du Projet de Développement du Système de Santé (UG-PDSS) et la Banque mondiale, dont l’appui technique et financier a été déterminant dans tout le processus d’adoption de ces normes.

« Cette mobilisation collective constitue un levier essentiel pour rendre la biofortification efficace et durable en RDC », a-t-il déclaré.

Au nom de l’UG-PDSS, Lazare Beya a rappelé l’ampleur des défis nutritionnels auxquels fait face le pays, où 7 % des enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition. Il a insisté sur la nécessité de solutions durables, soulignant le rôle stratégique des cultures biofortifiées, enrichies en micronutriments, pour améliorer la santé des communautés vulnérables.

 

Pour sa part, Toussaint Kendenga, représentant HarvestPlus, a partagé les résultats obtenus grâce à la culture de variétés enrichies en zinc, en fer et en vitamine A ,notamment le maïs, le manioc, le haricot, le niébé et la patate douce. Il a également annoncé la volonté de l’organisation d’étendre la biofortification à d’autres espèces et d’intensifier la distribution de semences enrichies afin d’élargir l’impact à l’échelle nationale.

 

Le temps fort de la cérémonie a été la présentation officielle des documents normatifs aux principaux acteurs par M. Ntabala Murhandikere. Le Secrétaire général à l’Agriculture, Ir Damas Mamba Mamba, ainsi que les représentants de HarvestPlus et de l’UG-PDSS, ont officiellement reçu ces documents, symbolisant la volonté du gouvernement de diffuser largement ces référentiels auprès des parties prenantes.

Ces nouvelles normes constituent désormais des outils essentiels pour encadrer les pratiques de biofortification dans le pays. Elles visent à renforcer la vulgarisation agricole et nutritionnelle, en misant sur une approche durable et intégrée à l’alimentation locale.

La biofortification repose sur l’augmentation naturelle de la teneur en vitamines et minéraux des cultures vivrières, permettant d’atteindre efficacement les populations rurales souvent exclues des interventions nutritionnelles classiques. Cette stratégie s’inscrit dans un objectif plus large d’amélioration de la santé publique par la diversification alimentaire.

Dorcas Ntumba