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NTIC : ” Éducation par l’écriture “, nouveau concept d’apprentissage de l’écrivain Valérien Mulangu Tshishi
Le vingt et unième siècle en cours reste marqué par l’avènement de Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC), qui ont donné naissance aux nouveaux moyens de communication dont les téléphones portables, avec leurs multiples fonctions. Très prisés par les communs des mortels, les téléphones ont révolutionné les manières de communiquer, avec possibilité d’utiliser le son, l’image et l’écrit. Néanmoins, le monde est au grand regret de constater qu’avec cet outil, une mauvaise manière d’écrire prend le dessus, et ce, au détriment des règles établies.
L’ayant constaté avec amertume et pour pallier cette situation presque désastreuse, l’écrivain Valérien Mulangu Tshishi, crée un Concept : ” L’éducation par l’écriture “.
La rédaction de CONGOPROFOND.NET s’est entretenu avec lui au début du mois d’avril 2024. Au cours de cet entretien, il a mis au clair cette idée innovante dans l’apprentissage.
CONGOPROFOND.NET : Bonjour monsieur Mulangu ! Vous êtes initiateur d’un nouveau concept appelé : ” Éducation par l’écriture ” pour aider les gens à apprendre. Avant toute chose, de quoi s’agit-il ?
Mulangu Tshishi : Bonjour monsieur Kisema ! Mon concept est à la fois simple et peut-être complexe, parce qu’il est question d’éducation et d’écriture. D’entrée de jeu, je précise que je suis pédagogue de formation et pour l’instant, je travaille à Paris en tant qu’éducateur spécialisé, sans oublier ma casquette d’écrivain. Aussi, aimerais-je ajouter que je suis un communicologue. Et donc, toute cette mayonnaise m’a permis de concevoir l’idée selon laquelle nous pouvons continuer à éduquer ou instruire les récipiendaires sans qu’ils perdent leur écriture manuscrite et surtout continuer à les soutenir dans leurs écrits au moyen des outils informatiques.
CONGOPROFOND.NET : Par quels procédés rendez-vous possible cette instruction au bénéfice des récipiendaires ?
Mulangu Tshishi :
J’offre mes services de près ou de loin, c’est-à-dire, à distance ou à domicile, par du soutien à ceux qui ont des difficultés en français. Aussi, j’oriente les jeunes dans leur choix de filière ou de formation future.
Mon entreprise a en effet, pour concept, de maintenir la langue française en ordre, car les moyens de communication d’aujourd’hui nous conduisent à bâcler cette langue de Voltaire, par notre mauvaise manière d’écrire nos textos ou SMS, par exemple. C’est dans une certaine mesure une mauvaise habitude qu’il faut absolument éradiquer.
CONGOPROFOND.NET : En termes clairs, pourrions-nous dire qu’il s’agit des cours de grammaire, de vocabulaire, de conjugaison et d’orthographe ?
Mulangu Tshishi :
Effectivement, il s’agit bien évidemment de cela et pour cette raison, j’insiste sur l’expression langue de Voltaire ou de Molière, car il y a des principes et règles grammaticaux et bien d’autres à respecter. J’ajouterai également qu’il s’agit par ailleurs d’orienter les personnes qui n’arrivent pas à se positionner sur leur formation future.
Beaucoup se demandent que faire plus tard. C’est là que ma casquette d’éducateur ou de formateur intervient, en vue de les aider à trouver leur voie.
CONGOPROFOND.NET : Comment vous contacter et quelles sont les conditions pour accéder à vos services ?
Mulangu Tshishi :
Pour me contacter, des prospectus et cartes de visite sont distribués çà et là. Sinon, je suis accessible via les réseaux sociaux sur ma page Facebook : Valérien l’écrivain.
CONGOPROFOND.NET : Quel est votre public ciblé ?
Mulangu Tshishi :
L’éducation et l’instruction devant être permanentes pour tout être humain, je vise les jeunes de 7 à 77 ans, et ce, sans aucune frontière (sourire).
CONGOPROFOND.NET : Avez-vous un mot de la fin ?
Mulangu Tshishi : Oui, je voudrais encore et toujours inciter les personnes à lire pour mieux écrire. Cela est ma devise. Je rappelle que je suis auteur de 3 ouvrages : Histoires étonnantes du Congo, Le Village qui n’existait pas et Le Bourreau des femmes seules. Tous ces ouvrages sont disponibles sur internet et à Kinshasa (RDC), il y a des personnes qui sont chargées de leur promotion et distribution, notamment : Marie-Thérèse Manyonga Tshishi, Patrick Lukusa, Tshibamba, Edimo Lumbidi, Sylla Tuyambula et tant d’autres. J’ajoute que mon entreprise VMT tient à aider les congolaises et congolais, de partout dans le monde, à s’affirmer en tant que lecteurs et intellectuels avisés. VMT prône réellement une éducation par l’écriture.
CONGOPROFOND.NET : Merci beaucoup pour votre disponibilité, nous rappelons que vous êtes Enseignant-Communicologue et écrivain, initiateur du concept : ” Éducation par l’écriture “.
Mulangu Tshishi: C’est moi qui vous remercie.
Pour vous procurer les différents livres de l’Enseignant-Communicologue et Écrivain, MULANGU TSHITSHI, c’est simple. Il suffit de cliquer ici, là et encore ici
Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
