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N’samba Kalambay aux agents du secteur minier : ” Ceux qui ne vont pas rester dans les normes, seront sévèrement sanctionnés “

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Ce jeudi 09 septembre 2021, la ministre nationale chargée des Mines, en séjour dans la capitale cuprifere du Haut-Katanga, a visité les services publics intervenant dans le secteur minier.

Il s’agit, notamment, de la division provinciale des mines, du cadastre minier, de la SAEMAP, et du centre d’expertises, d’évaluation et de certification des substances minérales (CEE).

Tous ces services visités, ont chacun présenté ses cahiers de doléances, ses projets d’innovation, et ont promis à l’autorité de respecter à la lettre, les recommandations leur faites.

Cette visite qui rentre dans le cadre d’un des objectifs de sa mission dans le Haut-Katanga, a été voulue par la patronne des mines, pour qu’elle se rende compte personnellement des conditions dans lesquelles travaillent les services spécialisés ainsi que l’administration provinciale du ministère des mines.

“J’ai visité l’administration du ministère provincial des mines. Je suis passée par le SAEMAP qui accompagne les exploitants artisanaux et là, nous sommes au centre d’expertises, d’évaluation et de certification des substances minérales, après avoir visité le cadastre minier; c’était juste avoir une impression, et savoir dans quelles conditions travaillent les services spécialisés ainsi que l’administration des mines en province, et voir dans quelles mesures nous pouvons les accompagner pour qu’ils puissent travailler dans les meilleures conditions”, a-t-elle expliqué à la presse.

Au cours de cette tournée, Antoinette N’samba Kalambay a fait quelques remarques très intéressants au directeur provincial du cadastre minier, Rocky, concernant l’octroi des numéros du cadastre sans le moindre respect des procédures administratives établies.

“Il y a un opérateur minier, encore à la recherche d’un titre minier, mais il a déjà un numéro cadastral; ça me dépasse, et c’est anormal. Nous avons appris que c’est le CAMI qui distribue ses numéros là. Je voudrais donc vous responsabiliser là-dessus, pour que vous puissiez réparer cela. Que ce bradage là des titres miniers puissent s’arrêter, si non ça sera compliqué”, a-t-elle dit.

La ministre des Mines explique que si aujourd’hui nous déplorons l’exploitation illicite de nos minerais, l’envahissement des chinois dans les sites miniers, c’est parce que le CAMI divulgue tout ce qu’il a comme titre minier.

“Aujourd’hui nous avons ce problème sur la table, de l’exploitation illicite, l’envahissement des chinois dans les sites miniers; tout ça c’est parce que quelque part, le cadastre minier divulgue tout ce qu’elle a comme titres miniers. En tant que patronne des mines, je vous appelle à la responsabilité et au respect des textes. Faites bien votre travail”, leur a-t-elle dit.

Se confiant à la presse, avant de voyager vers Kolwezi, la capitale mondiale du cobalt, Antoinette N’samba dit avoir clairement passé son message à tous les services visités, en les invitant d’être suffisamment conscients des responsabilités qu’ils ont, dans le respect du code et règlement minier.

“Je leur ai demandé de bien faire leur travail, surtout de rester dans le respect du code et du règlement minier. Parce que si l’administratif, les fonctionnaires de l’État, qui sont appelés à respecter d’abord le code et le règlement minier ne le font pas, les assujettis qui viennent vers nous, ne pourront pas le faire; donc, c’est d’abord nous. Je cherchais à les responsabiliser, les sensibiliser, et à la fois je leur ai dit , ceux qui ne vont pas rester dans les normes, seront sévèrement sanctionnés conformément aux statuts des agents et fonctionnaires de l’État”, a-t-elle fait savoir.

Pour rappel, la patronne des Mines en RDC est dans une mission d’itinérance dans le Haut-Katanga et le Lualaba, par rapport à la problématique de l’exploitation illicite des minerais du Congo, et pour rappeler, sensibiliser ainsi que dire aux exploitants artisanaux et industriels miniers que seul le respect du code et du règlement minier reste l’arme la plus efficace, qui permettra que tout le monde gagne beaucoup d’argent, notamment la RDC.

Gédéon ELONGA Béni/CONGOPROFOND.NET

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Ituri : 12 cas de décès en 5 mois à la prison centrale de Bunia 

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12 cas de décès des détenus ont été enregistrés à la prison centrale de Bunia depuis le début de l’année 2022.

Des chiffres livrés à la presse ce lundi 16 mai 2022 par le directeur de cette maison carcérale.

Le lieutenant Colonel Camille Nzonzi Mokonyo attribue ces décès aux maladies mais aussi au manque des intrants nécessaires au centre hospitalier de cet établissement pénitentiaire.

À la cité aussi il y a des décès chaque jour, nous au niveau de centre de santé de la prison, nous faisons ce qu’on peut faire…”, indique le directeur de cette maison carcérale.

Les 3 médecins et 7 corps soignants de cette structure sont obligés parfois de référer les détenus malades à l’hôpital général de référence de Bunia pour des soins appropriés.

Construite pour une place de 500 détenus, la prison centrale de Bunia compte actuellement 2 191 détenus dont plus de 1200 sont des prévenus.

Verite Johnson/CONGOPROFOND.NET

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