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Nouveau massacre à Beni: 11 civils tués à Kamango !
Un nouveau massacre de civils a eu lieu à Kamango dans le territoire de Beni en province du Nord-Kivu. 11 civils ont été tués dans une nouvelle attaque des rebelles présumés de forces démocratiques alliées(ADF) la nuit de dimanche 15 à ce lundi 16 décembre 2019.
C’était aux environs de 21 heures que l’ennemi a fait incursion dans cette localité et crépitant des balles, affirment les sources sur place.
Depuis cette nouvelle tuerie, l’agglomération de Nobili, à la frontière entre la RDC et l’Ouganda, accueille les déplacés de guerre de Kamango, qui craignent pour leur sécurité.
Rappelons-le, deux autres attaques ont été déplorées les deux derniers jours en ville et territoire de Beni. Il s’agit d’une attaque intervenue au quartier Rwangoma dans la ville de Beni où 6 personnes étaient tuées vendredi soir et celle de Ntombi dans le territoire de Beni où 22 personnes ont été tuées. Cette tuerie de Kamango porte le bilan à 39 morts en trois jours successifs aux différents endroits.
Delphin Mupanda/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
