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Nord-Kivu : vers la suppression de la taxe sur le stationnement des véhicules

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Le ministre provincial de l’Intérieur du Nord-Kivu a été devant la représentation provinciale ce mardi 17 novembre à Goma. Jean-Bosco Sebishimbo est venu poursuivre ses réponses à la question d’interpellation formulée par le député provincial Kakule Saasita, sur la perception de la taxe sur le stationnement des véhicules portant des marchandises et autres biens dans les entités territoriales décentralisées dont les villes, les communes, les territoires et les chefféries. Cette autorité a reconnu qu’il y a multiplicité des taxes surtout dans ce secteur que, d’ailleurs l’auteur de ladite question a qualifié de tracasserie. Il a promis mettre en exergue toutes les recommandations lui formulées dont la surséance de la perception de cette taxe, la sanction des chefs de différentes ETD et autres, pour mettre fin à cette situation.

« Je partage toutes les préoccupations soulevées par les honorables députés.Ca signifie que comme je l’ai dit hier, l’espace congolais est empoisonné par la multiplicité de taxes. Notre population qui a longtemps souffert des affres de la guerre, mérite que quand-même sur cet angle-là, puisse y avoir un nettoyage pour permettre surtout un meilleur climat des affaires qui attire aussi les investisseurs. Ça veut dire aussi comme nous l’avons dit que la république connaît trois niveaux des pouvoirs. Il y a le pouvoir central, il le pouvoir provincial et il y a aussi les ETD. Ça veut dire que toutes les taxes parfois, qui gênent, qui dérangent notre population, ce n’est pas que, ce sont seulement les taxes des ETD, non plus seulement des taxes de la province parce que le pouvoir central n’a pas un autre espace sur lequel il exerce son pouvoir. Ça veut dire que autant de taxes pour la province, autant de taxes pour les ETD et autant de taxes pour le pouvoir central », a-t-il argumenté.

Il a tout de même proposé que comme il en est ainsi, que les élus nationaux et provinciaux travaillent avec lui pour tant soit peu apaiser la population de la multiplicité de fiscs.

Précisons que le ministre provincial de l’Intérieur du Nord-Kivu, Jean-Bosco Sebishimbo, a été devant les députés provinciaux ce lundi 16 novembre pour débattre sur la même question.

 

 

Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET


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Congrès pour la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle : Bahati tente un passage en force !

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Le président du Congrès du parlement sur la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle, Modeste Bahati Lukwebo, a créé un incident à la plénière de ce vendredi 27 mai.

Alors que les discussions de poursuivaient et que les parlementaires (députés et sénateurs) ont émis le vœu de passer au vote de la plénière après l’échec de la commission paritaire mixte mise en place en vue d’étudier les dossiers de candidature, Bahati a d’abord tenté de remettre la procédure à la case du départ en insistant sur le fait que c’est au sénat qu’il appartient de désigner seul le représentant de la cour constitutionnelle pour le quota du parlement.

Les sénateurs et députés nationaux présents à la plénière ont trouvé en Bahati Lukwebo la volonté manifeste de saper les efforts des parlementaires sur la procédure.

Un comportement étonnant, en effet, d’autant plus qu’aucun texte règlementaire n’établit que le candidat devrait provenir du sénat. Qu’à cela ne tienne, les parlementaires ont accédé à la demande d’accorder l’avantage au sénat, étant donné que l’assemblée nationale, elle, a à son compte les deux autres juges auprès de cour constitutionnelle.

Pour cette raison, cinq candidats ont été éliminés et les deux qui sont restés dans la course sont membres du sénat.
Bahati étonne les parlementaires en voulant coûte que coûte faire placer un sénateur de son obédience politique. Les ambitions politiques du président du Sénat sont mises au jour.

Devant l’ambition de faire placer son juge à la cour constitutionnelle, Bahati a empêché les parlementaires de procéder au vote. Sous l’effet de la colère, il a arrêté la plénière : “C’est fini, nous allons envoyer les deux dossiers au président de la République pour nous départager”, a clamé le président du sénat.

Les parlementaires témoins de l’acte de Modeste Bahati Lukwebo n’ont pas tardé à manifester leur mécontentement. Pour le député National Modeste Kazwazwa, l’acte du président du Congrès est une insulte à la République et au peuple congolais qui attend de son parement des actions pour l’avancement démocratique. Le député national Guy Mafuta, émotionné devant l’incident, pense que Bahati profite d’un vide juridique.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET


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