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Provinces

Nord-Kivu: Vers la fin de la grève des agents du PDDRC-s Butembo-Lubero

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C’est peut-être vers la fin de la grève des agents du Programme de désarmement, Démobilisation, Relèvement Communautaire et Stabilisation (PDDRC-s Butembo-Lubero).L’annonce est du coordonnateur de cette structure au sortir d’une audience avec le maire de ville de Butembo, ce vendredi 16 août 2024.

Selon Katembo Masinda Erick, la question des agents du PDDRC-s est en train être traitée par la hiérarchie et que d’ici-là, tout sera encore à la normal.

« Cette situation n’a plus de sens à notre niveau parce que la hiérarchie l’a déjà prise en compte, donc pour le problème de paie des arrières des agents, la hiérarchie est en train d’y travailler pour que dans les prochains jours, ces agents soient remis dans leurs droits », a-t-il indiqué.

En ce qui concerne par ailleurs, l’évolution des Travaux d’Intensité en Main d’œuvre (TIMO), Katembo Masinda Erick, rassure de la bonne évolution de ce projet qu’exécute sa structure.Ceux qui sont engagés dans ce dit projet viennent de passer 7 jours sur les 35 et nous passons qu’ils vont finir en bonté et finir très bien, c’est avoir leurs salaires et nous avons confiance à notre partenaire mais aussi, c’est juste un relance et s’il a fait ça, il s’est donc senti en forme.Tout se passe donc bien avec TIMO, a fait savoir le numéro 1 du PDDRC-s Butembo-Lubero.

Il sied de signaler que c’est depuis le début du mois de juillet que les agents du PDDRC-s Butembo-Lubero sont en grève. Ils réclament du gouvernement congolais la paie de 22 mois d’arriérés de leurs salaires avant la reprise du travail.Ils ont déjà campé devant leur bureau pour exprimer leur ras-le-bol.

Dalmond Ndungo

Actualité

Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs

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La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale

La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.

Des tentatives de traitement sans succès

Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.

Un coup dur pour les ménages ruraux

Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.

Un appel à une intervention urgente

Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.

Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET 

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