Sports
Nord-Kivu : NZUKO SINDANI élu président du Cercle de football de Beni pour un mandat de 4 ans
Le Cercle de football de Beni a tenu une Assemblée générale extraordinaire élective ce vendredi 24 janvier 2025 pour élire son nouveau comité, conformément à ses textes.
Mr NZUKO SINDANI remplace KAMBALE MATHE MAKUTA, après 15 ans au « pouvoir » de ce Cercle de football de Beni, une instance qui gère le football dans ce territoire du Nord-Kivu. Le prédécesseur, quant à lui, va au poste de vice-président.
Voici le Comité complet du Cercle de Football du territoire de Beni
– Président : NZUKO SINDANI Romain
– 1er vice président : KAMBALE MAKUTA
– 2 ème vice président : KATEMBO MUSIKI Fabrice
– Sécretaire exécutif : MUHINDO MAHAMBA Jiresse
– Secrétaire exécutif adjoint : MUMBERE SYAGHUSWA Swalé
– Trésorière : SOKI IHOME
– Les membres : MASIKA MALIRO francine et THEMBO KITHEHI .
Le leader Nzuko Sindani a obtenu 38 voix sur 49 votants, dépassant largement son adversaire Elie Mathunika qui a reçu 5 voix. 6 bulletins nul ont été constatés, selon la commission électorale.
Retenez que ces élections intervient un an et quelques mois après l’annulation des dernières élections par le Comité de normalisation. C’est dans un climat de transparence et d’unité qu’a eu lieu, à Oïcha, chef-lieu du territoire de Beni, ce scrutin. Témoin de l’événement : Le représentant de la Ligue de football du Nord-Kivu, Jean Claude Lotangi.
GERLANCE SENGI/CONGOPROFOND.NET
Sports
Basketball en RDC : des carrières prometteuses étouffées par le manque de moyens
En République démocratique du Congo, de nombreux jeunes passionnés de basketball voient leurs rêves freinés par les réalités du terrain. Pourtant considéré ailleurs comme un sport prestigieux et porteur d’opportunités, le basketball peine encore à être pris au sérieux dans le pays, compromettant ainsi l’avenir de nombreux talents.
« Le basketball au Congo ne paie pas assez ! », dénonce Israël, un jeune amoureux de cette discipline. Alors que ce sport génère ailleurs des millions et offre de véritables perspectives professionnelles, il reste encore relégué au second plan en RDC. Face à cette situation, plusieurs jeunes nourrissent l’espoir de suivre les traces de grandes figures comme Dikembe Mutombo, en tentant leur chance à l’étranger pour se faire drafter et lancer leur carrière.
Sur le plan financier, les obstacles sont nombreux. Au-delà du coût des équipements, la grande différence réside dans les sources de financement. Aux États-Unis, les meilleurs talents bénéficient souvent de bourses d’études, d’infrastructures scolaires modernes et d’un accompagnement complet dès le lycée.
En RDC, en revanche, le financement repose essentiellement sur les familles et quelques initiatives privées, l’État apportant peu de soutien aux centres de formation. Les parents doivent souvent assumer les frais d’entraînement, de déplacement et de participation aux compétitions.
À cela s’ajoute l’absence d’un véritable écosystème économique autour du basketball. Tandis que les ligues étrangères profitent de sponsors puissants et de droits télévisés importants, le basketball congolais survit souvent grâce à l’engagement de quelques mécènes ou de dirigeants de clubs passionnés.
Malgré ces difficultés, la passion des jeunes reste intacte. Le basketball en RDC n’est pas en voie de disparaître, bien au contraire. Il continue de vivre à travers la détermination de cette jeunesse qui refuse d’abandonner ses rêves. Pour éviter que ces carrières prometteuses ne meurent dans l’œuf, il devient urgent que des initiatives concrètes soient prises afin de soutenir et valoriser les talents locaux.
Adonikam Mukendi, stagiaire UCC
