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Sécurité

Nord-Kivu : L’UFDPC annonce une riposte aux attaques du M23

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Depuis quelque temps, un cessez-le-feu est en place entre le gouvernement congolais et le groupe rebelle M23 dans la province du Nord-Kivu, à l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Cependant, dans les territoires de Masisi, Rutshuru, Nyiragongo et Lubero, ce cessez-le-feu semble fréquemment violé par les rebelles du M23, qui attaquent régulièrement les positions des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et celles des jeunes résistants wazalendo.

Pour contrer ces provocations, le groupe d’autodéfense Union des Forces de la Défense Patriotique Congolaise (UFDPC) affirme être prêt à contenir la menace du M23. Selon le groupe, les rebelles mènent depuis cinq jours des attaques contre les FARDC et les Wazalendo à la frontière entre les territoires de Masisi et Walikale.

« Nous travaillons actuellement avec les forces armées de la République pour traquer les rebelles du M23, que ce soit à Nyiragongo ou à Masisi, en première ligne sur le front de Kibumba. Nous attendons l’ordre du haut commandement pour lancer les assauts, » a déclaré le général autoproclamé Mbokani Kimanuka lors d’une interview exclusive accordée à CongoPrond.net.

Le général Mbokani a également rejeté avec force les accusations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles l’UFDPC collaborerait avec le M23-RDF.

« Notre mouvement n’a jamais collaboré avec l’ennemi, contrairement à ce qui se dit sur les réseaux sociaux. Nous travaillons étroitement avec le gouvernement pour reconquérir les zones sous contrôle ennemi« , a-t-il ajouté.

Malgré la menace persistante du M23, qui continue de s’emparer de nouvelles agglomérations dans la province du Nord-Kivu, l’UFDPC appelle la population civile à se mobiliser dans cette lutte, afin de repousser l’ennemi jusqu’à son dernier retranchement.

Franck Kipuni Kaky/CONGOPROFOND.NET

Sécurité

14 décès en janvier, 8 blessés en février sans prise en charge… : la société civile dresse un bilan sécuritaire alarmant du premier trimestre 2026 à Butembo

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La Coordination urbaine de la Société civile du Congo (SOCICO) à Butembo a présenté, ce 15 avril 2026, un bilan sécuritaire préoccupant couvrant les trois premiers mois de l’année. Selon cette structure, 14 personnes ont été tuées au mois de janvier dans différents incidents, notamment des incursions d’hommes armés, des cas de justice populaire et des découvertes de corps sans vie.

Le mois de février a, quant à lui, a été marqué par plusieurs drames, dont des éboulements et des actes criminels ayant fait au moins 8 blessés graves, déplorés sans prise en charge adéquate. Bien qu’une relative accalmie ait été enregistrée en mars, la SOCICO estime que la situation sécuritaire reste fragile et préoccupante dans la ville.

Face à ce constat, la société civile dénonce la faible réactivité des services de sécurité et l’impunité persistante. Elle appelle les autorités à renforcer les patrouilles mixtes, intensifier les enquêtes et améliorer l’éclairage public, tout en exhortant la population à collaborer avec les forces de l’ordre et à éviter le recours à la justice populaire.

Exaucé Kaya

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