Provinces
Nord-Kivu : L’Institut National des Archives du Congo est bel et bien ouvert à Butembo
L’Institut National des Archives du Congo (INACO) a été présenté, ce vendredi 22 novembre, au maire de la ville de Butembo.
« Il était question de lui présenter ce service qui va s’occuper et assurer de la tenue et de la conservation des archives tant chez les publics que chez les particulier », fait savoir Ismaël Kabuyaya, chef d’antenne du maire de Butembo.
Et d’ajout : « Nous sommes venus voir le maire de ville pour lui présenter d’abord le service INACO qui est déjà en ville de Butembo, INACO qui est un établissement public de la RDC et qui est là pour assurer de la tenue des archives au niveau de notre pays, ce sont les archives qui touchent l’intégrité de notre pays mais également les archives notamment de établissements publics et du secteur privé. Donc, nous sommes venus voir le maire pour l’informer que nous sommes déjà là, que nous allons commencer à travailler, à contrôler les archives au niveau des différents services de notre ville et nous assurer que ces archives sont bien tenues ».
Et pour clore : « Notre service s’assure de la tenue des archives de l’intégrité et de leur conservation évidemment parce que c’est notre mission principale, la conservation des archives au niveau de notre pays ».
L’occasion faisant le larron, Ismaël Kabuyaya demande à différents services étatiques et privés d’accueillir INACO lorsqu’il va bientôt toquer à leurs porter et le considérer comme son collaborateur en matière de tenue et de conserver les archives.
Les archives, c’est tout ce qui est produit comme papier, comme photo et qui touche notamment l’intégrité de l’entreprise, du pays, qui touche la sécurité et qui touche aussi les finances.
Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
