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Nord-Kivu : la campagne de vaccination anti-covid19 débute le samedi 1er mai

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Le Nord-Kivu a réceptionné 60.000 doses du vaccin Astrazeneca ce mercredi 20 avril à Goma. C’est en prélude de la campagne vaccinale qui commence le samedi 1er mai prochain. L’annonce a été faite ce mercredi 21 avril à Goma par le ministre provincial de la Santé à Goma, au cours d’un café de presse.

D’ores et déjà, le ministère provincial de la Sante et ses partenaires se préparent à la sensibilisation de la population à ce sujet. « C’est pour lancer la vaccination en province du Nord-Kivu. Bien sûr que les doses reçues ne sont pas à la hauteur de besoin. Le besoin est estimé à 970.000 doses si je ne m’abuse. Mais nous allons commencer avec ces 60.000 là. La vaccination, nous tenons à le souligner, est volontaire. Elle va intéresser l’ensemble de la province mais nous y allons par palier notamment en ciblant les grandes villes de la province où la maladie sévit, notamment Goma, Beni, Butembo et les périphéries ».

Les personnes cibles qui recevront ce vaccin, indique-t-il, sont celles qui ont plus de 55 ans, le personnel soignant se trouvant sur la première ligne et les personnes ayant une comorbidité élevée. « Il s’agit des personnes de plus de 55 ans, du personnel de première ligne c’est-à-dire ceux qui offrent les soins ou ceux qui sont en contact avec les malades potentiels et les personnes vivant avec de comorbidité c’est-à-dire des personnes ayant d’autres maladies, nous pouvons citer les diabétiques, hypertendus, les cardiaques, ceux qui souffrent des maladies rénales, de l’asthme,… ».

Le choix de cette catégorie des personnes se justifie par le fait qu’elles ont une comorbidité et ont déjà développé une autre pathologie à part la Covid-19.

Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET


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Politique

De Ely Thélot (OIM):« Le rapport PAJ et le projet de loi sur la Traite des personnes examinés et adoptés au sénat sans aucune recommandation »

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Le rapport de la commission Politique, Administrative et juridique (PAJ) sur le projet de loi modifiant et complétant le décret du 30 juin 1940 portant code pénal congolais en matière de prévention et répression de la traite des personnes a été présenté, ce vendredi 25 novembre 2022 en plénière au Sénat.

Le rapport de ces travaux d’analyse approfondi a connu le concours de plusieurs experts à en croire le président de la commission PAJ, Jean Bakomito.

Selon lui : « La commission PAJ a examiné en profondeur le projet de loi sur la traite des personnes qui modifie le code pénal du 30 juin 1940. Nous y avons travaillé avec l’accompagnement des experts de l’Organisation internationale pour les migrations, du ministère des droits humains et de l’agence pour la prévention et lutte contre la traite des personnes ».

Il a en outre donné les raisons pour lesquelles la RDC devrait nécessairement disposer d’une telle loi, car des nombreuses personnes en sont victimes.

« La traite des personnes constitue sur le plan international, le deuxième crime après le trafic de drogue. Cette pratique touche des milliers de personnes car 50 milliards de dollars sont utilisés chaque dans le monde pour faciliter la commission de ce crime contre l’humanité qui touche particulièrement les femmes et les enfants. Il est ici question de réprimer ces faits de manière à décourager totalement tous ceux qui se livrent à cette pratique. Cela est normal dans la mesure où la RDC a adhéré dans plusieurs conventions internationales qui demandent à chaque Etat membre d’insérer dans son arsenal juridique national ce dispositif qui réprime toute forme de traite des personnes. La modification de loi de 1940 pourra aider à protéger des milliers des concitoyens », poursuit-il.

Le PAJ reste serein quant à l’adoption de ce projet de loi lors de la seconde lecture probablement la semaine prochaine.

L’Organisation Internationale pour les Migrants (OIM), partenaire technique qui accompagne l’ALPTP dans cette démarche, promet de toujours appuyer les efforts de la RDC.

« Le rapport et projet de loi ont été examinés et adoptés sans aucune recommandation ni réserve de fond au niveau du sénat aujourd’hui. Nous tenons à remercier la commission politique, administrative et juridique du sénat pour le travail remarquable qu’elle a fait autour de ce projet de loi et félicitons également tous les sénateurs pour avoir analysé et adopté le rapport soumis par la commission. L’OIM se félicite de cette avancée car nous espérons que d’ici le début de l’année prochaine la loi aura été publiée dans le journal officiel. Nous sommes très optimistes car il y va de l’intérêt supérieur de la nation congolaise et de la protection des victimes. L’OIM continuera d’appuyer les efforts de la RDC afin que les criminels qui commettent la traite des personnes soient sanctionnés », a déclaré Ely Thelot, conseiller technique de l’OIM.

Le bureau de la chambre haute du parlement a accordé un délai de 48 heures aux sénateurs pour déposer les amendements. La commission PAJ a également obtenu 48 heures pour examiner lesdits amendements avant l’adoption finale du texte en plénière. Pour l’OIM, le plaidoyer doit continuer auprès des élus pour que le processus aboutisse sans tarder.

Elda Along/ congoprofond.net


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