Sécurité
Nord Kivu : 5 morts et 4 blessés dans une altercation entre la milice de l’UPLC et la population à Mabalako
Ce vendredi 07 février 2025, cinq personnes ont trouvé la mort et quatre blessés et d’autres porté disparus dans une altercation qui ont posé la milice locale de l’uplc et la population, ces affrontements on lieu dans l’avant midi à mabalako dans le village de Baswaha-lubena en territoire de beni au nord Kivu.
Selon des sources concordantes de la société civile de la place via son président Paluku Kavalami Justin indique que il s’agissait d’une famille qui était éprouvé au quartier kamahume qui voulait aller enterré à un village voisin de Runzayi ils ont rencontré les éléments de l’UPLC qui ont tiré à bout portant sur la population.
« Une famille a perdu l’un des membres de la famille, cette famille voulais aller à l’enterrement à Runzayi, les éléments de l’UPLC ont interdit tout passage dans cet axe et suite à cette discussion , les rebelles ont tiré à bout portant sur la population dont 5 personnes ont trouvé la mort et 4 autres blessées et autres porté disparus encore un bilan provisoire » a fait savoir .
suite à cette situation le président de la société civile de mabalako organise une réunion communautaire ce samedi 08 février 2025 a partir de 8 h heures de l’Est de la RDC pour une prise des grandes décisions.
Signalons que à l’ouest de la ville de beni , plusieurs groupes rebelles sont installés et fait leurs lois sur les paisibles populations dans cette partie du territoire de beni.
GERLANCE SENGI/ Congo profond.net
Sécurité
Parc de Virunga : les éco-gardes pris pour cible, l’ACEDH dénonce un massacre répété
L’Alerte congolaise pour l’Environnement et les Droits de l’Homme (ACEDH) dit être profondément affectée par les récentes attaques armées visant les acteurs de la conservation dans l’est de la République démocratique du Congo.
Selon l’organisation, la dernière attaque s’est produite le 21 mai 2026 à Kamuhoro, sur la côte sud du lac Édouard, au cœur du Parc national des Virunga. Des hommes armés non identifiés ont tué deux éco-gardes, identifiés comme KASEREKA BARAKA VALIYA TIRE et MUNGU AKONKWA MIHIGO Jacques, tous engagés dans la protection de la biodiversité.
L’ACEDH indique que cette attaque intervient quelques jours après d’autres violences enregistrées depuis le 19 mai 2026 dans les zones de Kyavinyonge et autour du lac Édouard, où des biens de citoyens et de défenseurs de l’environnement auraient également été pris pour cible.
Face à cette situation, l’organisation condamne fermement ces actes et présente ses condoléances aux familles des victimes ainsi qu’à la communauté des agents de conservation. Elle exprime également sa solidarité avec les personnes ayant subi des menaces et des destructions de biens.
L’ACEDH appelle à une mobilisation nationale et internationale pour renforcer la protection des acteurs de la conservation en RDC. Elle demande un meilleur accès à la sécurité et à la justice pour ces agents, estimant que les risques qu’ils encourent sont devenus très élevés.
L’organisation s’inquiète également de ce qu’elle qualifie d’instrumentalisation de la violence par certains acteurs politiques et sociaux, ce qui aggrave les tensions et met en danger les communautés locales. Elle rappelle que les éco-gardes proviennent souvent de ces mêmes communautés.
L’ACEDH affirme que depuis janvier 2026, neuf agents de conservation ont été tués en République démocratique du Congo dans l’exercice de leurs fonctions, dont sept dans le parc national de l’Upemba, sans que des enquêtes judiciaires aboutissent à des procès.
Elle appelle les autorités compétentes à ouvrir des enquêtes sérieuses afin d’identifier les auteurs de ces attaques et de renforcer la sécurité dans les aires protégées.
Enfin, l’ACEDH réaffirme son soutien aux efforts de protection du Parc national des Virunga et des autres zones protégées du pays, ainsi qu’à tous ceux qui œuvrent pour la défense de la biodiversité.
Désiré Rex Owamba
