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Sécurité

Nébuleuse de la Grande Orientale : Entre ombres et lumières dans les provinces issues de l’ancienne Province Orientale

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La désagrégation de la Province Orientale en quatre entités distinctes a ouvert la voie à une ère d’incertitudes et de défis pour la nébuleuse Grande Orientale qui a porté avant son invalidation par la Cour Constitutionnelle Jean Bakomito Gambu comme candidat gouverneur au Haut-Uélé. Au cœur de cette transformation régionale, chaque province nouvellement formée a été confrontée à des problématiques uniques, appelant des réponses spécifiques et efficaces.

Dans la province de l’Ituri, les tensions ancestrales entre les communautés Hema et Lendu ont engendré un climat sécuritaire volatile. Face à cette situation explosive, quelles initiatives la nébuleuse Grande Orientale a-t-elle prises pour apaiser les conflits et restaurer la paix dans la région ? Des actions concrètes, des déclarations fortes ou des interventions stratégiques ont-elles été entreprises pour résoudre cette crise enracinée ?

Concernant le Bas-Uélé, un défi majeur réside dans le domaine du développement économique et social. Quels efforts la nébuleuse Grande Orientale a-t-elle déployés par le passé pour stimuler la croissance et l’épanouissement de cette région ? Une analyse minutieuse révèle-t-elle des déclarations, des réunions ou des colloques spécifiques sur cette question cruciale ?

La province de la Tshopo, marquée par la guerre meurtrière entre Rwandais et Ougandais pendant six jours et ses séquelles persistantes, a besoin d’une attention particulière pour surmonter ses traumatismes. Quelles mesures concrètes la Grande Orientale a-t-elle prises pour soutenir la reconstruction et la réconciliation à Kisangani ? Qui est le candidat soutenu par cette nébuleuse Grande Orientale pour diriger cette province meurtrie de la Tshopo ?

Cependant, une question persiste : pourquoi la nébuleuse Grande Orientale qui, en réalité, soutient Christophe Baseane Nangaa, frère biologique du chef rebelle Corneille Nangaa qui est le véritable initiateur de cette nébuleuse qui avait pour mission de porter sa candidature aux élections présidentielles du 20 décembre 2023, semble-t-elle se focaliser uniquement sur le Haut-Uélé, en promouvant un candidat spécifique pour le poste de gouverneur ?

Quel est le fondement de cette décision sélective et pourquoi les autres provinces issues de la Province Orientale ne bénéficient pas du même intérêt et soutien de cette entité politique énigmatique ? Dans la vie, il y a deux expédients à n’utiliser qu’en dernière instance : le cyanure et la loyauté. Tous ceux qui ne soutiendront pas le grand chef Constant Lungagbe, seul rempart avéré contre la balkanisation et les groupes armés, sont donc des complices potentiels de Corneille Nangaa.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Sécurité

Parc de Virunga : les éco-gardes pris pour cible, l’ACEDH dénonce un massacre répété

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L’Alerte congolaise pour l’Environnement et les Droits de l’Homme (ACEDH) dit être profondément affectée par les récentes attaques armées visant les acteurs de la conservation dans l’est de la République démocratique du Congo.

Selon l’organisation, la dernière attaque s’est produite le 21 mai 2026 à Kamuhoro, sur la côte sud du lac Édouard, au cœur du Parc national des Virunga. Des hommes armés non identifiés ont tué deux éco-gardes, identifiés comme KASEREKA BARAKA VALIYA TIRE et MUNGU AKONKWA MIHIGO Jacques, tous engagés dans la protection de la biodiversité.

L’ACEDH indique que cette attaque intervient quelques jours après d’autres violences enregistrées depuis le 19 mai 2026 dans les zones de Kyavinyonge et autour du lac Édouard, où des biens de citoyens et de défenseurs de l’environnement auraient également été pris pour cible.

Face à cette situation, l’organisation condamne fermement ces actes et présente ses condoléances aux familles des victimes ainsi qu’à la communauté des agents de conservation. Elle exprime également sa solidarité avec les personnes ayant subi des menaces et des destructions de biens.

L’ACEDH appelle à une mobilisation nationale et internationale pour renforcer la protection des acteurs de la conservation en RDC. Elle demande un meilleur accès à la sécurité et à la justice pour ces agents, estimant que les risques qu’ils encourent sont devenus très élevés.

L’organisation s’inquiète également de ce qu’elle qualifie d’instrumentalisation de la violence par certains acteurs politiques et sociaux, ce qui aggrave les tensions et met en danger les communautés locales. Elle rappelle que les éco-gardes proviennent souvent de ces mêmes communautés.

L’ACEDH affirme que depuis janvier 2026, neuf agents de conservation ont été tués en République démocratique du Congo dans l’exercice de leurs fonctions, dont sept dans le parc national de l’Upemba, sans que des enquêtes judiciaires aboutissent à des procès.

Elle appelle les autorités compétentes à ouvrir des enquêtes sérieuses afin d’identifier les auteurs de ces attaques et de renforcer la sécurité dans les aires protégées.

Enfin, l’ACEDH réaffirme son soutien aux efforts de protection du Parc national des Virunga et des autres zones protégées du pays, ainsi qu’à tous ceux qui œuvrent pour la défense de la biodiversité.

Désiré Rex Owamba

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