Actualité
Nathan Idumba Fasika à l’essai en Norvège : Un pas vers une nouvelle opportunité
Dans le cadre de leur stage de préparation d’avant-saison, Valerenga Football, équipe de deuxième division norvégienne, a décidé de mettre à l’essai le talentueux joueur congolais Nathan Idumba Fasika. Cette décision marque un tournant dans la carrière du jeune international congolais, qui cherche à relancer sa carrière et à retrouver du temps de jeu régulier.
Lors d’un récent match amical, Nathan Idumba Fasika a démontré tout son potentiel en étant titularisé lors de la victoire éclatante des « Bohémiens » avec un score de 4-1 contre Rosenborg. Cette performance remarquable a attiré l’attention des observateurs et a renforcé la confiance de l’équipe technique de Valerenga Football envers le joueur.
En raison d’un manque de temps de jeu dans son club actuel, Cap Town City en Afrique du Sud, Nathan Fasika Idumba a bénéficié d’un prêt à Vålerenga Fotball Elite, une équipe de première division norvégienne, jusqu’en juin 2024. Cette opportunité offre à Nathan une chance de se développer dans un nouveau contexte et de se mesurer à un niveau de compétition plus élevé.
Malgré une période d’absence prolongée due à une blessure, Nathan Fasika Idumba est déterminé à retrouver sa place au sein de l’équipe nationale de la République démocratique du Congo en tant que défenseur central. Son retour sur le terrain ce week-end est un signe prometteur de son rétablissement et il est prêt à redoubler d’efforts pour regagner sa forme physique optimale et impressionner les sélectionneurs nationaux.
La carrière de Nathan Idumba Fasika est sur le point de prendre un nouveau tournant avec cette opportunité en Norvège. Les fans congolais et les observateurs du football attendent avec impatience de voir comment il s’adaptera à son nouveau club et s’il pourra retrouver son meilleur niveau de jeu. Les prochains mois seront cruciaux pour Nathan, alors qu’il se battra pour faire sa marque et saisir cette chance de briller sur la scène internationale.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
Politique
RDC : Andy Bemba évoque « La formation plus rapide du gouvernement et la réduction de sa taille » comme l’une des raisons principales de la réforme constitutionnelle
Le débat sur la révision constitutionnelle rebondit dans le paysage politique congolais. Pour Andy Bemba, président national du parti Nouvelle Pensée(NP), la question ne se limite pas à des ajustements techniques : il s’agit de repenser l’efficacité de l’État face aux urgences du pays.
« L’une des raisons pour lesquelles il nous faut revoir notre Constitution, c’est la nécessité d’une formation rapide du gouvernement et d’une réduction de sa taille », déclare-t-il. Selon lui, l’architecture actuelle ralentit la mise en place des équipes gouvernementales et alourdit le fonctionnement de l’exécutif.
Andy Bemba défend l’idée d’un « État plus léger, plus efficace et moins coûteux ». Dans sa logique, une équipe gouvernementale resserrée permettrait de réduire les dépenses de fonctionnement tout en accélérant la prise de décision. « Cela permettrait une meilleure gouvernance et des décisions plus rapides face aux défis du pays », insiste-t-il.
Le leader de Nouvelle Pensée pointe un problème récurrent : les longs délais de formation des gouvernements après les élections ou les remaniements. Ces périodes de transition, dit-il, bloquent l’action publique alors que les besoins en matière d’infrastructures, de sécurité, d’éducation et de santé restent urgents. Un exécutif plus restreint, avec des portefeuilles clairement définis, éviterait selon lui les chevauchements de compétences et les blocages politiques.
Au-delà de la taille, c’est la logique de gestion de l’État qui est visée. Andy Bemba estime qu’un gouvernement pléthorique génère des coûts inutiles qui pèsent sur le budget national sans garantir de meilleurs résultats. « Moins coûteux » ne signifie pas moins ambitieux, précise-t-il, mais plus rationnel dans l’allocation des ressources humaines et financières.
Cette position s’inscrit dans un débat plus large sur la réforme des institutions. Plusieurs acteurs politiques et de la société civile réclament depuis des années une rationalisation de l’appareil d’État pour le rendre plus réactif. Pour Andy Bemba, la Constitution doit encadrer ces changements afin d’éviter que la formation du gouvernement ne devienne un marchandage politique au détriment de l’intérêt général.
L’enjeu, conclut-il, est de donner au pays un exécutif capable d’agir vite et bien selon les besoins de la population. Dans un contexte où les défis économiques et sécuritaires s’accumulent, « La rapidité et l’efficacité ne sont plus un luxe, mais une nécessité ».
La proposition relance la question : la révision constitutionnelle doit-elle se limiter à des aspects politiques ou intégrer une réforme profonde du fonctionnement de l’État?
Blaise ABITA ETAMBE
