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Nardos Bekele Thomas( AUDA NEPAD) : “Les femmes africaines sont des locomotives pour nos économies “

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En marge de la Semaine Africaine sur l’Industrialisation et la diversification économique, qui a fermé ses portes depuis le 25 novembre dernier à Niamey, l’Agence de Développement de l’Union Africaine (AUDA NEPAD) a organisé le jeudi 24 novembre 2022, à l’Hôtel Bravia un panel de haut niveau sous le thème : « Fabriquer en Afrique : promouvoir l’autonomisation des femmes entrepreneures africaines grâce à une industrialisation inclusive ».

Pour l’AUDA NEPAD, ce panel était important car elle a présenté les lignes directrices pour l’intégration de la dimension genre au niveau du secteur industriel. Aussi, la signature de l’accord sur la ZLECAf qui a été mise en marche pour créer un marché unique des biens et services et faciliter l’intégration régional du continent africain pour les femmes en tant que moteur du commerce en Afrique.

Ce panel s’est appesanti autour des questions telles que : comment réaliser l’industrialisation « Made in Africa » à l’échelle du continent de façon inclusive, comment les femmes entrepreneures peuvent mieux contribuer à la construction d’une marque « Made in Africa », qui soit forte et en tirer profit et enfin, quelles recommandations à prendre pour l’élaboration des politiques.

Il faut signaler que des dignitaires tels que Mme Nardos BEKELE Thomas, Secrétaire Exécutive de l’AUDA NEPAD; Jean Chrysostome Ngabitsinze, ministre du Commerce et de l’Industrie du Rwanda; ministre de la Promotion de la Femme et de la protection de l’Enfant, Allahoury Aminata Zourkaleini; Dr Amany Asfour, présidente de Africa Business Council; Dr Hermogène Nsengimana, SG de l’Organisation africaine pour la normalisation (ARSO), Prof Landry Signé, Directeur général et Professeur Ecole Int de management Thunderbird, …ont pu partager leur vision autour du thème de ce panel sur la manière dont leurs institutions peuvent mieux contribuer sur la construction d’une Made in Africa.

Toutefois, des universitaires et femmes entrepreneurs tels que Mme Zeinabou Maidah ont pu mettre en exergue leurs expériences locales à profit autour des défis et des meilleures pratiques et enfin servir de plate-forme pour le débat politique, faciliter la création des coalitions et des partenariats stratégiques à l’échelle du continent.

Intervenant à son tour, Mme Nardos BEKELE, Secrétaire Exécutive AUDA NEPAD, s’est saisie de ces instants pour rappeler aux femmes qu’elles n’étaient pas du tout des mendiantes, plutôt des locomotives pour pousser nos économies. Elle a estimé que cette Afrique que nous voulons ne saurait être possible si les femmes ne se mettent pas ensemble. Cette dernière, qui s’est appuyée sur son expérience personnelle de conseillère dans le domaine politique auprès du gouvernement, a rappelé à l’assistance la nécessité pour les femmes de collaborer toujours ensemble pour trouver des solutions face aux problèmes qui se posent.

Prof Landry Signé a estimé qu’il faut d’abord avoir une pensée positive pour ce qui est du cas africain. Pour lui, il n’y avait pas d’Afrique prospère sans les femmes. Il a suggéré aux gouvernements de revoir leurs politiques pour libérer les potentiels des femmes et a souligné la nécessité de prendre en compte quelques éléments essentiels tels que les actions de communications à envisager dans le cadre de la promotion du “Made in Africa”, la nécessité de savoir quelle est la stratégie de vente, le type de profit, la vente professionnelle ainsi que les partenariats nécessaires.

En dernier, le SG de l’ARSO a estimé qu’il fallait d’abord croire au concept “Made in Africa” et ensuite la connecter au marché mondial par rapport à ce qui se fait déjà sur le terrain et surtout pour mieux faire le commerce à tout les niveaux.

Melba Muzola/Envoyé spéciale CONGOPROFOND.NET à Niamey


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Politique

Lucain Kasongo : « Aucun membre du bureau de l’Assemblée nationale n’a moins de 50 000 USD le mois »

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« Aucun membre du bureau de l’Assemblée nationale n’a moins de 50 000 USD le mois. A cela s’ajoutent les avantages comme logement, transport, communication, carburant, … », a indiqué lundi 20 mai le président honoraire de la commission politique, administrative et judiciaire (PAJ) de l’Assemblée nationale, Lucain Kasongo.

Il l’a dit dans un entretien accordé à Radio Okapi.

Ce sont ces avantages qui poussent la plupart des députés à s’accrocher aux postes au sein du bureau au point de bloquer le bon fonctionnement de tout un pays, estime-t-il.

Pour le coordinateur du Centre de recherche en finances publiques et développement local (CREFDL), Valérie Madianga, l’engagement des élus nationaux d’appartenir à ce bureau est motivé par leur propre intérêt plutôt que par le bien de la nation.

« C’est l’argent qui attise des convoitises des acteurs politiques. Si vous calculez les 20 millions USD qu’on donne aux cabinets et les 100 millions autres qu’on donne au bureau, ça vous fait une marmite de 120 millions USD au moins par an, manipulés par le bureau de l’Assemblée nationale. C’est une véritable affaire », a-t-il expliqué.

Les députés nationaux attendent encore le nouveau calendrier pour élire les membres du bureau définitif. C’est devant les membres de ce bureau que le Gouvernement sera investi.

A l’Assemblée nationale, près de cinq mois après l’ouverture de la session inaugurale de cette nouvelle législature, l’élection et l’installation du bureau définitif se fait attendre.

Après plusieurs tractations pour dégager la liste consensuelle de l’Union sacrée de la nation, le présidium a renseigné que la nouvelle liste attend validation du Président de la République.

L’ancienne liste étant contestée par des députés qui dénonçaient le clientélisme et le népotisme dans le choix du présidium. Quelques proches et membres de famille de certains membres du présidium de l’Union sacrée de la nation étant proposés à ces postes.

Radiookapi.net


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