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Muyaya, Kasonga et Mwanamputu de nouveau face à la presse : secret-défense, une diversion fatale aux ADF

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Après la mutualisation des renseignements et efforts communs en vue de vaincre définitivement les «Forces Démocratiques Alliées (ADF) et leurs collaborateurs Congolais, l’armée congolaise, avec l’appui des forces spéciales ougandaises, mène depuis le mardi 30 novembre des attaques de grande envergure en vue d’en finir avec l’activisme des terroristes ADF et leurs alliés congolais.

Pour endormir cette force négative et ses complices, Patrice Muyaya, Richard Kasonga et Mwanamputu ont usé du «secret-défense», en leur faisant croire que les troupes ougandaises n’étaient pas associées aux actions de traque sur le terrain. Le piège a merveilleusement
fonctionné sur la ligne de front. Faut-il jeter la pierre aux usagers du «secret-défense»?

Dans son mot introductif du briefing du jour portant sur le même thème à savoir «état de siège», le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya a tenu à rappeler à l’opinion ce qu’il avait déclaré quarante huit heures avant sur la situation à l’Est du pays, notamment
en rapport avec des informations en circulation sur la toile faisant état de l’entrée des troupes ougandaises sur le territoire Congolais.
«Nous vous avions ici le lundi dernier que si les troupes ougandaises entraient en RDC, nous allons vous l’annoncer. Car, nous tenons à la transparence et n’avons rien à cacher. Et nous sommes là maintenant pour ce faire», a déclaré Patrick Muyaya, avant de faire remarquer que partout au monde on combat le terrorisme est coalition.

Relayant le ministre, le porte-parole des FARDC (Forces armées de la
République Démocratique du Congo) a fourni quelques détails en rapport avec les opérations militaires actuellement en cours avec l’appui des forces spéciales de l’armée ougandaise.

Il a affirmé qu’après la mutualisation des renseignements militaires, l’armée congolaise bénéficie depuis mardi dernier de l’appui des forces spéciales ougandaises pour mieux traquer les éléments ADF retranchés en pleine forêt dense.

Après des frappes aériennes et des tirs d’artillerie, l’infanterie a poursuivi le travail de ratissage au sol, comme ça se passe toujours dans l’armée pour vaincre définitivement l’ennemi.

A la question de savoir, combien de temps les opérations conjointes avec l’armée ougandaise dureront, le porte-parole des FARDC, le Général Léon Richard Kasonga a rappelé qu’il y a des informations qu’il ne peut pas divulguer, secret défense oblige. C’est le cas de la durée des opérations, les types d’armes utilisées tout comme le positionnement des troupes.
Car, la réalité du terrain reste toujours variable que personne ne peut prévoir.

L’essentiel de toute opération
militaire contre l’ennemi reste la victoire, la satisfaction à donner à la population qui a investi tout son espoir de voir la paix revenir.

De même, le Général a également refusé d’avancer le bilan des opérations menées durant les deux premiers jours contre les forces négatives qu’on en train de traquer.

A la crainte des uns et des autres liée au passé ténébreux avec l’Ouganda, le ministre a répondu que personne n’est dupe. «On se connaît mutuellement, et l’objectif à atteindre reste clairement défini», en rappelant au passage des mécanismes de collaboration et
mutualisation mis en place par les différentes organisations régionales, en l’occurrence la CIRGL, l’Accord de Nairobi, etc.

Reprenant la parole pour répondre à la question relative au risque qu’encourt la RDC en acceptant l’offre de l’Ouganda pour combattre les ADF alors que le pays de Museveni lui doit 10 milliards de dollars de dommages pour les dégâts causés sur son territoire, Patrick Muyaya a fait savoir que l’Ouganda est concerné par la sécurité au même titre que le Congo dans cette contrée. Il ne s’agit donc pas d’aide, mais plutôt de l’urgence sécuritaire pour les deux États.

A propos de la vidéo devenue virale en circulation sur la toile qu’on présentait comme celle de l’entrée de l’armée ougandaise sur le sol Congolais, il a précisé que l’image balancée datait du 21 mai 2021. C’est celle de l’arrivée d’un général ougandais pour une réunion
d’échange d’informations en RDC.

Encore une fois, il a fustigé l’intoxication et le mensonge dans lesquels les ennemis de la République investissent pour saper les efforts du gouvernement de ramener la paix dans cette partie du pays.

Le Phare


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Goma: Sur recommandation du Premier ministre, le couvre-feu est levé !

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Le couvre-feu a été levé ce lundi 26 septembre sur toute l’étendue de la ville de Goma. En revanche, il reste en vigueur dans le reste de la province du Nord-Kivu « en attendant l’amélioration des conditions sécuritaires ». Cette mesure avait été décrétée dans cette province dans le but de protéger la population pendant la période des fêtes de fin d’année en 2021, caractérisée par un pic inhabituel d’insécurité.

La levée de cette mesure dans le chef-lieu du Nord-Kivu intervient peu après la mission de suivi-évaluation de l’état de siège « en vue de réorienter les actions pouvant contribuer à rétablir la paix et la sécurité durables dans cette partie de notre territoire national », effectuée par le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde en Ituri et au Nord-Kivu

A cet effet, il avait été demandé au gouverneur militaire d’évaluer son efficacité, après les nombreuses plaintes des populations exaspérées par les tracasseries.

« Nous devons nous assurer avec les autorités militaires que nous puissions mettre fin à toutes ces questions, surtout des questions des tracasseries qui ont été mentionnées. Nous estimons que nous, en tant qu’autorités, devons suivre ce que la population nous dit et travailler dans le sens de lui garantir son bien-être. C’est une population qui n’a que trop souffert et donc nous sommes très sensibles aux messages qui nous sont donnés. Nous avons eu aussi cette demande qui nous a été faite, particulièrement pour la ville de Goma, en ce qui concerne les restrictions en termes de déplacements. Nous avons discuté avec le Gouverneur militaire et donné une indication pour qu’il puisse très vite, réunir le conseil de sécurité et voir les modalités, tout en garantissant la sécurité ici dans la ville de Goma », avait ajouté le Premier ministre Sama Lukonde.

Signalons qu’une première journée ville morte a été observée ce lundi 26 septembre à Goma à l’appel des forces vives et de la société civile en protestation de l’occupation depuis plus de 3 mois de la cité de Bunagana par le M23 et de l’état de siège, jugé inefficace.

Franck Kaky/CONGOPROFOND.NET


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