Actualité
Musique/Franco Luambo Makiadi : 33 ans dans l’ au-delà, ses œuvres résonnent encore !
12 octobre 1989 – 12 octobre 2022, il fera aujourd’hui 33 ans, depuis que le compositeur de Mario, Franco Luambo Makiadi, quittait la terre des hommes, à l’âge de 51 ans.
En effet, né à Sona-Bata, dans la province de Kongo Central (alors Bas-Zaïre), le 6 juillet 1938, Luambo Makiadi est mort aux Cliniques de l’Université Catholique de Louvain, à Mont-Godrinne, le 12 octobre 1989, de suite d’une maladie.
De son vrai nom, François Luambo Lua Ndjo Makiadi, Grand Maître Franco est l’un des précurseurs de la Rumba congolaise, inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO, depuis le 14 décembre 2021.
La rédaction de CONGOPROFOND. NET dont les responsables ont vécu le moment d’ascension du Grand Maître, en compagnie de Josky Kiambukuta, Ntesa Dalienst, Simaro Lutumba, Djo Mpoy, Madilu Système, Verckys Kiamuangana Mateta, etc., lui rend hommage en ce 33 ème anniversaire de sa mort.
Notons qu’il ne passe aucun jour, dans la capitale kinoise en particulier, sans que l’une des œuvres de Luambo Makiadi ne soit jouée dans les bars, terrasses et travers les médias.
Ses œuvres comme Mamu, Non, Tailleur, Mario, la vie des hommes, Flora,..restent jusqu’à ce jour d’actualité.
Rappelons, en guise de conclusion, que pour ses obsèques, Luambo Makiadi a eu droit aux honneurs nationaux. Le deuil était organisé au Palais du peuple et il fut enterré au cimetière de la Gombe à Kinshasa, où le Maréchal Mobutu s’est rendu pour s’incliner devant sa tombe, accompagné de son épouse, Bobi Ladawa, quelques heures après l’enterrement.
Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET.
Politique
« Ville morte » du 3 juin : La C64 salue une mobilisation « disciplinée » et annonce une série d’actions avec un accompagnement républicain
S’exprimant la journée « ville morte » observée ce 3 juin 2026, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel a publié un communiqué d’étape dressant un premier bilan.
1. Satisfaction de la C64
Dans le document signé par Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata et Delly Sesanga, la C64 « salue la forte adhésion des citoyens » à l’opération. Pour la coalition, cette mobilisation à Kinshasa et dans plusieurs villes « témoigne du rejet catégorique par les congolais de toute velléité de changement de constitution ».

La C64 félicite « les congolais pour avoir répondu nombreux à cet appel de manière pacifique, digne, responsable et disciplinée », estimant que « la défense de la constitution dépasse les clivages politiques ».
2. Fayulu : « Un geste civique qui témoigne de la maturité »
Dans une déclaration séparée, Martin Fayulu a renforcé le message : « Nous félicitons nos compatriotes pour avoir répondu avec discipline à notre mot d’ordre de ville morte. Ce geste civique témoigne de la maturité et de la conscience politique de notre peuple. Rendons grâce à Dieu qui a déjoué les manœuvres des ennemis de la République. »
3. Prochaine étape : jeudi 4 juin
La C64 annonce qu’elle rendra publique, ce jeudi 4 juin 2026, « une déclaration faisant le bilan de cette journée et annonçant les prochaines actions qui seront engagées pour la défense de la constitution et de l’État de droit », à l’issue de sa réunion d’évaluation.
Cette journée « ville morte » s’inscrit dans la contestation du projet de révision ou changement de la constitution évoqué par le régime Tshisekedi. L’opposition en fait un « référendum populaire » contre un éventuel 3ᵉ mandat.
Pendant ce temps, une question fatale se pose au sein de l’opinion publique : la population congolaise s’est-elle réellement rangée du côté de l’opposition pour contrer un projet jugé « ambitieux pour des intérêts politiques » ?
Blaise ABITA
