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Moïse Katumbi pleure Pape Diouf et parle de la « perte d’un géant du football »

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Le décès de Pape Diouf, ancien président de l’Olympique de Marseille, est décédé mardi 31 mars 2020 des suites du Coronavirus à l’âge de 68 ans, n’a pas laissé indifférent Moïse Katumbi, Président du Tout Puissant Mazembe.

Ce dernier s’est dit « triste » pour la disparition de celui qu’il considére comme « un géant du football ».

« Une légende vient de nous quitter. Le monde du football lui sera éternellement reconnaissant d’avoir mis à sa disposition tout son talent de journaliste sportif, de président de club et d’agent de joueurs au service du sport le plus populaire de la planète », lit-on dans son message de condoléances.

Moïse Katumbi garde les souvenirs de Pape Diouf lorsqu’il était venu partager son expérience aux joueurs de Tout Puissant Mazembe à Lubumbashi.

Et d’un homme qui a offert à l’Afrique une fierté à la scène mondiale en dirigeant l’un des clubs de football les plus prestigieux, l’Olympique de Marseille.

« Il ne supportait ni la médiocrité ni la petitesse. Il poussait tous les Africains à cultiver le goût de l’effort, de la performance et à rechercher l’excellence », précise t-il dans son message.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET

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25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”

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Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.

À travers une communication accordée à congoprofond.net⁠ à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain

Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.

Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.

Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».

La diplomatie des langues africaines

Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.

Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.

Entre spiritualité et diplomatie

À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.

Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.

Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET 

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