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Missions et défis gouvernement Sama 2, affaire “Bosembe”, Balkanisation de la RDC, etc. : Patrick Muyaya met les points sur les “i”

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Le Ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, a animé un briefing presse spécial ce lundi 3 avril autour du Gouvernement Sama Lukonde 2, ses missions et les défis qui l’attendent.

Patrick Muyaya a, de prime abord, dressé le tableau de ce qui est ressorti du tout premier conseil des ministres du gouvernement Sama Lukonde 2 dirigé par le Chef de l’État Félix Tshisekedi. Il a informé que le Président de la République a donné des instructions claires à toute l’équipe qui doit voir dans quelle mesure recentrer l’action du gouvernement. D’après Patrick Muyaya, Félix Tshisekedi a félicité les nouveaux venus et remercié ceux qui ont quitté le gouvernement pour leurs loyaux services rendus à l’État.

“Le Président de la République a tenu à nous rappeler les missions qui sont les nôtres dans le contexte politique actuel, d’abord c’est le retour de la paix et de la sécurité à l’est de la RDC, c’est des efforts continus pour la reprise du cadre macroéconomique particulièrement la situation du Franc congolais. De ce point de vue, des orientations précises ont été données aux ministres qui sont dans le secteur de l’Ecofin qui sont dirigés par le vice-premier ministre Vital Kamerhe pour que tout soit mis en œuvre pour que nous puissions préserver la stabilité du Franc congolais”, a souligné Patrick Muyaya.

Il a ajouté : “Mais les autres priorités c’est aussi la tenue des élections. C’est un engagement que nous avons pris pour lequel le gouvernement travaille en étroite collaboration avec la CENI. On a parlé de sport, parce qu’il est nécessaire de regarder comment nous reconnaissons la place des jeunes, comment on les encadre. Le Président de la République nous a appelé à l’observance stricte des principes directeurs qui doivent conduire les membres du gouvernement à savoir : la solidarité gouvernementale, le respect des secrets des délibérés, la collégialité”.

Condamnation de l’agression de Christian Bosembe

Patrick Muyaya est monté au créneau en marge du briefing de ce lundi 3 avril 2023 condamnant l’agression du président du CSAC, Christian Bosembe, le samedi dernier à Paris.

Le ministre de la communication a révélé avoir une nouvelle fois appelé Christian Bosembe et que justice sera faite contre les barbares.

Je l’ai encore eu une nouvelle fois, avant de commencer cet exercice, il a porté plainte et nous allons nous assurer du suivi avec les autorités françaises pour que ceux qui pensent que par la violence, ils peuvent triompher, répondent de leurs actes devant la justice”, a-t-il dit.

Pas de balkanisation

Patrick Muyaya est également revenu sur certaines manipulations au sujet de la force régionale qui font boules de neige sur la toile. Il a déploré les propos graves de certains pouvant conduire à des manifestations de colère de la population.

Saluant la force régionale qui est une force d’appui de l’armée congolaise, Patrick Muyaya a insisté sur cela ne pas être interprété comme une balkanisation étant donné que l’objectif est de rechercher la fin des hostilités.

“Le retour de la paix est un des nos objectifs principaux, vous savez que dans le cadre du processus de Luanda depuis le 23 novembre dernier, nous avons convenu d’une feuille de route qui a fait l’objet des discussions des Chefs d’États en marge du dernier sommet de l’UA où il y avait un plan et où tous les acteurs étaient impliqués pour que ce plan puisse être mis en œuvre. Nous assistons à sa mise en œuvre et d’ailleurs, je vous informe que le Chef d’état major général de l’armée ougandaise sejourne à Kinshasa où il a eu des réunions avec le Chef d’état major de l’armée de la RDC, ils ont aussi l’occasion de rencontrer le vice-premier ministre, ministre de la défense, Jean-Pierre Bemba avec qui ils ont discuté”, a informé Patrick Muyaya.

Il a ajouté : “La force régionale est une force d’appui de l’armée de la RDC. Et que toutes ces troupes venues en RDC sont venues à l’invitation du gouvernement rd-congolais dans l’objectif de travailler pour le retour de la paix. Cela ne doit pas être interprété comme une quelconque balkanisation d’autant plus que l’objectif recherché c’est de parvenir à la fin des hostilités”.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET


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RDC : le taux de fourniture en électricité passe de 15℅ en 2023 à 19℅ en 2024

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En République démocratique du Congo le taux de la desserte en électricité s’élève à 19℅ en 2024. Cette précision est donnée par le ministre congolais en charge des ressources hydrauliques , Teddy Lwamba Muba.

Lors d’un briefing tenu à la Radio télévision nationale congolaise (RTNC 3) ce jeudi 18 juillet avec son collègue de la communication et médias, le ministre Lwamba a tout de même indiqué que le taux de la desserte en eau potable s’élève actuellement à 34%.

Le briefing a été consacré essentiellement aux «Priorités en matière de desserte en eau et de fourniture en électricité en République Démocratique du Congo».

En 2024, le taux de la desserte en eau potable en République démocratique du Congo s’élève à 34 % et en électricité à 19 %. Le gouvernement de la République (…) par le ministère des Ressources hydrauliques et électricité s’engage à mettre des moyens pour réussir à doubler ce taux en 5 ans “, a déclaré Teddy Lwamba Muba.

On se rappellera qu’en 2023, le Directeur général de la Regideso avait indiqué que plus de 36,1 millions de personnes étaient connectées au réseau de la Regideso, soit 35,5% sur l’échelle de 100 millions d’habitants. Ce nouveau taux avancé par le ministre a légèrement baissé par rapport à celui de 2023. (De 35,5℅ à 34℅).

En ce qui concerne l’électricité, en 2023 la RDC affichait un taux d’électrification de 15 % à l’échelle nationale avec de fortes disparités entre les villes (35 %), les zones rurales (1 %) et les zones périurbaines (moins de 5 %).

En sommes, la RDC continue à afficher un des taux d’électrification les plus bas du continent africain.

Pourtant cet immense territoire, deuxième pays le plus grand d’Afrique, représente à lui seul 8 % du potentiel hydroélectrique mondial, une source d’énergie qui constitue 95 % du mix électrique du pays.

Abritant le plus grand fleuve du continent et le deuxième du monde après l’Amazonie en débit interannuel moyen, la RDC pâtit toutefois d’une faible capacité installée (moins de 3 000 mégawatts, dont la moitié est inexploitée par défaut de maintenance), et de l’absence de réseau de distribution intégré à l’échelle nationale.

Willy Theway/ CONGOPROFOND.NET


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