Mine
Mining Indaba 2026 : Barrick renforce sa visibilité comme partenaire clé de la RDC au plus grand rendez-vous minier africain
Présente à la 32ᵉ édition de l’Investing in African Mining Indaba, tenue du 9 au 12 février 2026 en Afrique du Sud, Barrick Mining Corporation a marqué sa participation à ce grand forum mondial dédié au secteur extractif. Partenaire majeur de la République démocratique du Congo, la société a occupé un stand stratégique durant les quatre jours de l’événement, confirmant son engagement dans les échanges, les opportunités de collaboration et la promotion d’un secteur minier attractif et responsable.
À travers cette présence, Barrick a une nouvelle fois démontré son ouverture aux investisseurs, aux acteurs institutionnels et aux opérateurs du secteur, en mettant en avant ses services, sa vision et son rôle dans l’industrie minière africaine. Considéré comme l’une des plus grandes messes minières de la planète, le Mining Indaba constitue un espace incontournable où Barrick continue de se positionner comme un acteur influent, au cœur des dynamiques de partenariats internationaux.
Cette édition, placée sous le thème « Plus forts ensemble : progresser grâce aux partenariats », a également été marquée par une forte représentation congolaise conduite par le ministre des Mines, Louis Watum, accompagné d’autorités, d’entrepreneurs locaux et de médias. Le gouvernement congolais y a réaffirmé son leadership minier en Afrique et sa volonté de bâtir, avec des partenaires comme Barrick, un avenir minier plus inclusif, durable et profitable au développement national.
Dorcas Mwavita
Mine
Exploitation minière dans le Haut-Uélé : des allégations visent le Directeur général de la GEMIUELE ; les personnes mises en cause disposent du droit de fournir leurs moyens de défense
Ce travail journalistique a été mené en collaboration avec des lanceurs d’alerte, des chercheurs, des artisans spoliés et des médias, avec tout le sérieux et la rigueur nécessaires. Il n’a pas pour objectif de nuire à qui que ce soit, mais de servir un seul impératif : l’établissement de la vérité sur la gestion des ressources minières dans la province du Haut-Uélé.
C’est précisément dans cet esprit d’équité et de responsabilité que nous laissons un délai de 72 heures aux personnes concernées — au premier rang desquelles le Directeur général de la GEMIUELE, Hassan LOBIA, et le président du Conseil d’administration, l’honorable Bismick BOELE — pour nous fournir leurs moyens ou éléments de défense. Leurs réponses seront intégralement publiées et soumises à l’appréciation du public. Ce que notre enquête a établi jusqu’ici est sans équivoque.
Une exploitation minière non conforme au Code minier congolais a bel et bien été conduite sur les quatre sites de NDANDA, TORA, SUAKA et MADAMBA, dans les territoires de Watsa, Faradje et Dungu. Nos vérifications de terrain confirment que ces opérations ont été coordonnées par le Directeur général de la GEMIUELE, qui aurait déployé des équipes techniques comprenant des sujets étrangers sans validation du Conseil d’administration, sans autorisation préalable des autorités compétentes et sans information des députés provinciaux.
Un obstacle majeur entrave cependant l’établissement complet des faits : les rapports journaliers de ces activités demeurent inaccessibles. Plusieurs superviseurs détenteurs de ces documents — dont les noms ont été recueillis et recoupés : le Dr Isaac et Aristote MASTAKI à NDANDA, Isaac OKADANE, neveu du Directeur général, et Eric LOBIA à TORA, Frédéric MADANGI à MADAMBA, ainsi qu’Exaucé Boby, superviseur en chef à Libombi — ont opposé un refus à notre équipe.
La raison invoquée est la suivante : selon les dires mêmes du Directeur général de la GEMIUELE, ces opérations seraient menées sur instruction du gouverneur de province Jean Bakomito Gambu. Actuellement, sur les quatre sites auparavant exploités, seuls deux sont restés opérationnels. Les deux autres ont été fermés sous la pression du procureur près le tribunal de paix de Dungu, qui est intervenu pour suspendre le site de NDANDA, dans la zone d’Awe Sepela.
Mais aussi celui de MADAMBA, où des activités d’exploitation présumées en zone protégée ont conduit à l’interpellation de deux individus, dont le superviseur en chef Exaucé Boby. Seuls demeurent actifs à ce jour le site de SUAKA, sous la supervision d’un militant de l’ARDC, et celui de TORA, où Isaac OKADANE et Eric LOBIA poursuivraient leurs opérations. Ces interventions judiciaires confirment la gravité des faits et renforcent l’urgence d’une enquête globale.
C’est pourquoi, au terme du délai de 72 heures et conformément à notre devoir d’information, l’ensemble des éléments médiatiques en notre possession sera formellement transmis aux ministres de tutelle concernés : le ministre des Mines Louis Watum Kabamba, le ministre d’État de la Justice et Garde des Sceaux Guillaume Ngefa Atondoko et le Vice-Premier ministre de l’Intérieur Jacquemain Shabani. Notre équipe poursuit son enquête et publiera les développements à venir.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
