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Mines : Kibali aux commandes de la création de valeur durable

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 L’investissement de la mine d’or de Kibali en République Démocratique du Congo dépasse maintenant $4 milliards et a créé une économie régionale florissante dans une région reculée du pays grâce à des partenariats avec des entrepreneurs locaux bénéficiant d’un encadrement, à l’amélioration des communautés d’accueil et à la modernisation des infrastructures essentielles.

Lors d’un point de presse ce mardi 5 juillet, Mark Bristow, Président et Directeur Général de Barrick, a déclaré que Kibali n’était pas seulement la plus grande mine d’or d’Afrique, mais aussi un leader mondial en matière d’automatisation, d’initiatives de durabilité, d’énergie propre et de formation professionnelle.

« Grâce à la politique de Barrick en matière d’emploi et de promotion au niveau local, 94% de la main-d’œuvre de Kibali, y compris sa direction, sont des ressortissants congolais. Aujourd’hui, Barrick fait également la promotion de l’emploi des femmes dans l’industrie minière, traditionnellement dominée par les hommes, grâce à des campagnes de recrutement ciblées et à des programmes de développement conçus pour les préparer à des carrières enrichissantes à tous les niveaux de l’organisation, », a-t-il ajouté.

Kibali est en bonne voie pour atteindre ses objectifs de production pour l’année et a de nouveau enregistré un trimestre sans accident avec perte de poste. Ses trois centrales hydroélectriques de classe mondiale atténuent l’impact de la hausse des prix du carburant et réduisent considérablement l’empreinte carbone de la mine. Selon Bristow, les centrales ont été construites bien avant que le changement climatique ne devienne une question prioritaire, ce qui démontre l’engagement de longue date de Barrick en faveur de la durabilité dans toutes ses activités.

Les réserves d’or de Kibali ont augmenté, remplaçant les quantités exploitées durant les trois dernières années, et le forage de conversion en cours devrait poursuivre cette tendance, malgré une production supérieure à 5.7Moz d’or à ce jour1. L’exploration en cours offre de nouvelles opportunités de croissance avec un potentiel d’accroissement de la base des ressources minérales au-delà de l’étude de faisabilité initiale.

Les projets locaux de durabilité comprennent la construction d’une ferme aquaponique de classe mondiale et celle d’un centre de formation professionnelle et technique pour promouvoir le renforcement des capacités au sein de la communauté. Suite à son approbation par le gouvernement, la mise en œuvre du mécanisme de cahier des charges a pu commencer. Il s’ajoutera à l’engagement actuel d’investir 0.3% du chiffre d’affaires dans des projets communautaires identifiés en consultation avec les comités de développement communautaire de la mine.

Kibali continue également à investir dans l’avenir de la biodiversité africaine en soutenant le parc national de la Garamba, qui a vu une augmentation substantielle de la population de girafes et la quasi-élimination du braconnage des éléphants. Elle parraine également un projet de réintroduction du rhinocéros blanc dans le parc, ce qui est essentiel dans la campagne à long terme de protection de cette espèce menacée.

« Le parcours de Kibali a créé une valeur énorme pour toutes ses parties prenantes et constitue un exemple remarquable de ce que les partenariats mutuellement bénéfiques peuvent accomplir. Sa grande réserve en or signifie qu’elle a un long avenir devant elle en tant que moteur de la croissance économique et du développement communautaire, » a déclaré Bristow.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Nouvelle délimitation d’Isiro : Nangaa crée la tension et ravive la polémique !

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Ce lundi 15 août 2022, à Matari, chef-lieu de la collectivité Mayogo/Mabozo dans le territoire de Rungu, province du Haut-Uéle, il s’est tenu un meeting populaire sous la houlette de sa Majesté le Chef Roger Anga Gaga Tongolo IV. Sa Majesté le chef de la collectivité a convoqué à cet effet les représentants de toutes les couches de la population Mayogo pour discuter avec eux de la nouvelle délimitation de la ville d’Isiro chef-lieu de la province du Haut-Uélé.

En effet, le 5 août 2022, le maire de la ville d’Isiro, Matete Osako, sous ordre du gouverneur Nangaa Baseane, a procédé aux poses des poteaux indiquant la nouvelles délimitation de la ville d’Isiro. La ville s’est donc agrandie de 2 km dans toutes les directions et de 10 km vers la route de l’aéroport incluant ainsi Matari, chef-lieu de la collectivité Mayogo/Mabozo dans la mairie.

Tout est parti de l’arrivée à Isiro de la délégation du ministère de l’Intérieur dans la province du Haut-Uélé. Celle-ci avait pour mission le règlement du conflit frontalier entre le territoire de Faradje et le territoire de Aru, le territoire de Wamba et le territoire de Bafwende, le territoire de Wamba et le territoire de Mambasa. Cette délégation venue de Kinshasa s’est réunie en séance de travail avec les représentants de la collectivité Mongomasi et Mayogo/Mabozo dans le bureau du ministre provincial de l’Intérieur pour une communication à propos de la nouvelle délimitation de la ville d’Isiro. Mais celle-ci n’a pas fourni l’ordre de mission à cet effet. C’est ainsi que les représentants de deux chefferies concernées n’ont pas voulu signer une quelconque déclaration confirmant la nouvelle délimitation de la ville car ils estimaient que celle-ci s’est faite à la va-vite sans concertation et sensibilisation au préalable des chefs des deux chefferies et de leurs populations.

Malgré ce manque d’accord entre les représentants de deux collectivités, le ministre provincial de l’Intérieur et la délégation du ministère de l’Intérieur venue de Kinshasa, le Gouverneur Nangaa Baseane et le maire de la ville Matete ont décidé de faire le forcing en implantant le lendemain même les poteaux sur les délimitations qu’ils ont eux- même imaginées.

Malheureusement la population n’a pas digéré ce forcing et a détruit le même jour tous les poteaux placés sur ces nouvelles délimitations imaginaires ; ceux qui a ouvert une porte à une grande tension dans la ville d’Isiro.

Le chef de la collectivité Mayogo/Mabozo, sa Majesté Roger Anga Gaga Tongolo IV, vêtu d’un costume bleu-marine trois pièces, adjuvé par tous les symboles d’un chef traductionnel guerrier Mayogo a, dans un discours fort prononcé devant les représentants de différentes couches de la population Mayogo, argué qu’il préférerait mourir que de céder un centimètre de sa chefferie à la mairie d’Isiro. Ce discours fut l’expression du ras-le-bol d’humiliation que ce chef a subi depuis son arrivée au pouvoir suite au décès de son père le grand-chef Tongolo III Toyitoma Maurice en décembre 2019.

La première humiliation affligée à sa Majesté Roger Anga Gaga Tongolo IV, fut la création par le gouverneur d’un poste imaginaire de chef de collectivité intérimaire une semaine seulement après l’ intronisation coutumière de celui-ci comme chef de la collectivité. Cette situation a l’époque créa une vive tension à Matari, chef-lieu de la collectivité Mayogo/Mabozo poussant même le frère ainé de sa Majesté le chef Roger Anga Gaga Tongolo IV à s’exiler temporairement de son village natal et de sa famille.

La seconde humiliation fut celle de la convocation à l’insu du chef de la collectivité, d’un nombre important des chefs des groupements de sa collectivité ( qui sont les collaborateurs direct de ce dernier) pour une séance de travail à Bolebole, village du gouverneur qui est en dehors de leur entité. Cet acte qui fut considéré comme un manque de considération du chef de la collectivité, a été a l’époque vigoureusement condamné par les membres de l’UCCM ( Union Culturel de la Communauté Mayogo).

La troisième humiliation est celle de la nouvelle délimitation de la collectivité sans au préalable consulter le chef de la collectivité. Les poses des poteaux se sont même faites à l’absence du chef de la collectivité car ce dernier se trouvait à Ariwara pour un voyage privé.

A ces trois grandes humiliations s’ajoute la plus grande qui est d’ailleurs la plus permanente: Le manque de prestation de serment.

En effet, depuis l’accession de sa Majesté Roger Anga Gaga Tongolo IV au trône coutumier de la collectivité Mayogo/Mabozo après la mort de son père jusqu’à ce jour, ce dernier n’a jamais prêté serment…. Et il semble qu’il n’est pas le seul. Environ sept chefs coutumiers qui ont accédé au pouvoir pendant la gouvernance Nangaa Baseane sont dans la même situation de non prestation du serment.

Si la province du Haut-Uélé était une république, on n’aurait pas tort de la qualifier d’une république bananière car il y règne un amateurisme politique d’une nature désastreuse. L’Etat de droit que prône le chef de l’Etat Son Excellence Félix Tshisekedi Tshilombo n’y est pas d’application”, a déclaré un notable local à CONGOPROFOND.NET.

Pour lui, le gouverneur Nangaa Baseane trône en potentat. Hormis, la mégestion, la corruption, la gabegie , l’opacité sur la destination de redevance minière obtenue mensuellement de Kibali Gold, la destruction anarchique et sans indemnisation des habitations de la population d’Isiro et autres, …l’exploitation anarchique de l’or par des sujets chinois avec des grands engins sur toute l’étendue de la province est devenue la nouvelle méthode de l’enrichissement de l’”Empire Nangaa”.

Tous ces agissements à connotation dictatoriale plonge toute la province dans une tension permanente et les derniers événements d’Isiro en sont le paroxysme. La paix sociale qui est un gage d’un apaisement communautaire basé sur une vraie considération des autochtones doit être prônée et le plutôt serait le mieux… Est-ce que le gouverneur Nangaa en est capable? L’avenir nous le dira mais les ingrédients en présence montrent le contraire.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET


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