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Mines : 160 cadres du Secrétariat général renforcent leurs capacités pour moderniser l’administration

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La cérémonie de clôture de la formation et de remise symbolique des attestations aux 160 cadres et agents du Secrétariat général aux Mines s’est tenue ce jeudi 8 janvier 2026, dans la salle Rouge de l’immeuble du Gouvernement à Kinshasa. L’activité a été présidée par le VPM, ministre de la Fonction publique, Modernisation de l’administration et Innovation des services publics, Jean-Pierre Lihau, en présence du ministre des Mines Louis Watum ainsi que le Directeur général de l’École nationale d’administration (ENA).

Cette formation, organisée à l’initiative du Secrétariat général aux Mines, s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles de son personnel. Elle fait suite à une demande officielle formulée le 16 août 2025 par le Secrétaire général aux Mines, conformément aux orientations du Gouvernement visant la modernisation et la professionnalisation de l’administration publique, telles que prônées par le Président de la République.

Mise en œuvre par l’École nationale d’administration, la formation s’est déroulée sur une période d’un mois, du 29 septembre au 31 octobre 2025. Au total, 160 cadres et agents, sélectionnés à l’issue d’un processus rigoureux et transparent conduit par l’ENA, ont bénéficié de cette session organisée en deux vagues de 80 participants chacune.

Sur le plan pédagogique, la formation a porté sur sept modules clés, notamment le Code minier et le Règlement minier, les missions de contrôle des activités minières et fiscales, l’analyse et le traitement des rapports, le statut des agents publics de l’État ainsi que l’exercice de la qualité d’officier de police judiciaire à compétence restreinte. L’approche adoptée a combiné enseignements théoriques, études de cas, travaux pratiques et échanges d’expériences.

Cette cérémonie de clôture marque l’aboutissement d’un cycle de formation jugé satisfaisant par les organisateurs et les bénéficiaires, avec un fort taux de participation et un engagement remarquable des apprenants. Elle consacre également la collaboration institutionnelle entre le Secrétariat général aux Mines, le ministère de la Fonction publique et l’ENA, dans l’objectif commun de renforcer la gouvernance et l’efficacité de l’administration du secteur minier en République démocratique du Congo.

Dorcas Mwavita/Congoprofond.net

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Kibali Gold Mine : Au-delà des polémiques, le pari du développement durable avec le Centre de formation de Makoro

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Alors que certaines voix tentent d’opposer les communautés locales à Kibali Gold Mine à travers des campagnes de désinformation, les faits démontrent une tout autre réalité. Fidèle à son cahier des charges et à ses engagements envers les autorités nationales, provinciales et les populations locales, l’entreprise minière continue de concrétiser des projets structurants qui dépassent souvent ses obligations légales. La remise officielle du Centre de formation multisectorielle de Makoro, dans la chefferie Logo Doka, en territoire de Watsa, en est une illustration éloquente.

Réceptionné officiellement le 3 juin 2026 en présence des représentants de Kibali Gold Mine, du Comité Local de Suivi (CLS) et du Comité Local de Développement (CLD), ce complexe moderne comprend des salles de classe, un bâtiment administratif, un bloc sanitaire ainsi qu’un atelier doté d’un garage et d’un espace de menuiserie.

Après inspection, les parties prenantes ont unanimement constaté que les infrastructures réalisées correspondent pleinement aux engagements contenus dans le cahier des charges, avant de remettre officiellement l’ouvrage à la chefferie Logo Doka pour sa gestion et sa pérennisation.

Pour Kibali Gold Mine, ce centre n’est pas un simple bâtiment, mais un véritable levier de transformation sociale.

Dans son allocution, le Directeur-Chef du Département social, Lefranc Busane Basima, a souligné que cette infrastructure apportait une réponse concrète aux préoccupations des jeunes de Makoro en leur offrant des formations dans des secteurs porteurs tels que la maçonnerie, la menuiserie, la mécanique automobile, l’électricité, l’informatique et la coupe et couture. L’objectif est clair : doter la jeunesse de compétences pratiques favorisant l’emploi, l’entrepreneuriat et le développement économique local.

À travers cette initiative, Kibali réaffirme sa vision d’un développement durable, participatif et inclusif. L’entreprise considère que l’investissement dans le capital humain constitue une réponse efficace aux défis du chômage, du décrochage scolaire et du manque d’opportunités économiques.

En associant les autorités locales, les leaders communautaires et les bénéficiaires à la gestion de ces infrastructures, elle entend promouvoir un modèle de développement fondé sur la responsabilité partagée et l’appropriation communautaire.

La mise en service du Centre de formation de Makoro vient ainsi rappeler que les réalisations concrètes demeurent le meilleur indicateur de l’engagement sociétal de Kibali Gold Mine. Au-delà des controverses et des tentatives de manipulation de l’opinion, l’entreprise poursuit ses investissements dans des projets à fort impact social, convaincue que le développement durable se construit sur des actes tangibles.

Avec cette nouvelle infrastructure, Makoro ne reçoit pas seulement un centre de formation, mais un outil destiné à préparer les générations futures et à accompagner durablement le développement du Haut-Uele et de la République démocratique du Congo.

Dorcas Mwavita

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