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Message du président Joe Biden devant le 34e Sommet de l’Union africaine

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“ Bonjour à tous. J’ai l’honneur de vous présenter les meilleurs vœux du peuple des États-Unis à l’occasion du 34e Sommet de l’Union africaine.

L’année qui vient de s’écouler nous a montré à quel point notre monde est interconnecté – et nos destins sont indissociables. C’est pourquoi mon administration s’engage à renouer nos partenariats dans le monde entier et à reprendre le dialogue avec les institutions internationales comme l’Union africaine.

Nous devons tous travailler ensemble pour promouvoir notre vision commune d’un avenir meilleur. Un avenir de commerce et d’investissements croissants qui favorisent la prospérité pour toutes nos nations. Un avenir qui favorise la vie dans la paix et la sécurité pour tous nos citoyens.

Un avenir résolu à investir dans nos institutions démocratiques
et à promouvoir les droits humains de tous — les femmes et les filles, les personnes LGBTQ, en situation de handicap, et de toutes les origines ethniques, les religions, et les cultures.

Pour parvenir à cet avenir, nous devons aussi relever les défis importants auxquels nous sommes confrontés. Il faut pour cela investir davantage dans la santé mondiale— vaincre la COVID-19 et travailler pour prévenir, détecter, et riposter aux crises de santé publique futures, et en partenariat
avec les CDC africains et les autres institutions au service de la sécurité sanitaire. Élever nos
ambitions climatiques et faire en sorte que les nations en développement puissent réduire les impacts climatiques qui causent déjà des souffrances, et s’y adapter. Et pratiquer une diplomatie
cohérente à long terme, en connexion avec l’Union africaine, pour faire face aux conflits qui coûtent des vies sur tout le continent africain.

Rien de cela ne va être facile. Mais les États-Unis sont aujourd’hui prêts à être votre partenaire, solidairement, et à vous soutenir dans le respect mutuel. Nous croyons en les nations d’Afrique.

En l’esprit d’entrepreneuriat et d’innovation dans l’ensemble du continent.

Et face aux défis qui se présentent même s’ils sont immenses, il ne fait aucun doute que nos nations, nos peuples, l’Union africaine sont à la hauteur de ceux-ci.

J’espère que je pourrai être
avec vous en personne la prochaine fois. Je vais toutefois vous remercier.

Merci.
Que Dieu vous bénisse.

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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