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Message de félicitations de l’AENDC/B asbl
Les membres de l’association des Anciens Élèves de Notre-Dame du Congo/Bosembo (AENDC/B Asbl) en sigle ont accueilli avec allégresse les nominations, d’abord des membres du gouvernement provincial de Kinshasa puis celles du gouvernement central.
Notre joie se justifie dans le fait que les choix ont été portés sur trois des nôtres.
L’occasion est ainsi saisie pour présenter nos vives et chaleureuses félicitations à leurs excellences, Madame Munembwe Élysée, Docteur Bunkulu Yves et Monsieur Makambo Dolly, respectivement vice premier ministre, ministre du plan, ministre du tourisme et ministre provincial de l intérieur et sécurité.
Nous avons la ferme conviction que cette nomination est sans nul doute l’expression de l’appréciation sans faille de leur engagement pour la promotion des valeurs républicaines ainsi que leur dévouement dans le combat politique pour un meilleur Congo.
Au travers de cette déclaration, nous assurons à leurs excellences un soutien indéfectible de notre association puis leur souhaitons un fructueux mandat cimenté dans la logique de notre alma mater, c’est à dire travailler dans la conscience et la discipline pour l’intérêt du peuple congolais.
Fait à Kinshasa, le 11 septembre 2019
Pour tous les membres ici représentés,
Dr Mbayi Kabeya président de la coordination AENDC/B
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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête
Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.
D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.
Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.
Dorcas Ntumba
