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Mercato : Gaël Kakuta revient à Lens…13 ans après ! (Officiel)

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Le RC Lens, le promu de la ligue I Française la saison 2020-2021, a officialisé ce jeudi 09 juillet l’arrivée de Gaël Kakuta. Le meneur de jeu RD congolais est prêté par Amiens, avec option d’achat.

À 29 ans, il retrouve son club formateur, qu’il avait quitté en 2007 pour rejoindre Chelsea. Il était âgé de 16 ans.

Alors qu’il a fait ses classes jusqu’à ses 16 ans au RC Lens, Gaël Kakuta est de retour sous les couleurs lensoises. Le milieu de terrain des Léopards est ravi de revenir où tout a commencé…

« J’ai fait mes classes au RC Lens jusqu’à mes 16 ans avant de prendre la direction de Chelsea. Je suis passé dans plusieurs clubs en Espagne, en Chine, puis retour en France. J’aime rester positif dans tout ce que je fais, peu importe si ça se passe bien ou pas. J’apprends aussi de mes erreurs. J’ai vécu de belles expériences. Ça m’a permis de visiter différents pays, d’apprendre de nouvelles langues, de découvrir différentes cultures. J’ai beaucoup aimé l’Angleterre par rapport à sa langue, sa mentalité… « , a dit Gaël Kakuta au site officiel du club.

Gaël Kakuta n’a également oublié ses moments fort passés au RC Lens : « Après mon départ, j’ai continué à suivre Lens. J’ai toujours gardé contact avec mes amis que j’ai connus ici, joueurs et salariés. C’est ici que tout a commencé. J’ai toujours voulu jouer avec l’équipe première lensoise. C’était mon rêve d’enfance. Ce club a toujours été dans mon cœur et Bollaert-Delelis est un stade qui fait rêver ! Je n’ai pas hésité dès que j’ai eu la proposition de Lens. Peu importe le club qui m’aurait approché, c’était Lens et rien d’autre ! »

Gaël Kakuta croit qu’il va apporter son expertise à cette équipe qui va re-découvrir le championnat d’élite. Il est également soutenu par son coach Franc Haise, lequel affirme attendre beaucoup du milieu de terrain congolais. «Il a des qualités et a une expérience de très haut niveau. La plus récente étant celle de la Ligue 1 avec Amiens. Il avait aussi très envie de nous rejoindre. Maintenant, place au terrain ! On va attendre beaucoup de Gaël, mais pas uniquement de lui. Tout ne reposera pas sur ses épaules. Ce sera un élément important pour nous. C’est un joueur créatif capable de faire jouer les autres, de créer des différences. Il est à l’aise sur les phases arrêtées. On a besoin de joueurs expérimentés qui sont décisifs et capables de gérer le rythme d’un match. On attend cela de Gaël ».

Notons que le RC Lens a également misé sur Jackson Muleka, l’avant-centre de Mazembe.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)

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Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.

Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science

Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.

Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.

Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »

Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.

Le courage d’informer malgré la guerre

 

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.

Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.

Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.

Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.

Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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