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Mende : « Mukuna a l’air d’avoir un sérieux problème d’équilibre mental »

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Réagissant sur une radio de la place, ce vendredi 08 mai, sur la plainte de l’évêque Pascal Mukuna déposé jeudi contre le président honoraire de la RDC, Lambert Mende Omalanga, membre du Front Commun du Congo (FCC), ex ministre de la communication, dit n’avoir pas du temps à perdre sur une personne qui a un problème mental.

« Celui que vous citez a l’air d’avoir un sérieux problème d’équilibre mental. Ça ne sert à rien que nous perdions notre temps. Parlons des choses sérieuses. Nous avons des problèmes sérieux dans ce pays, s’il vous plaît ! Ce n’est pas quelque chose de sérieux. Le problème qu’il y a c’est la pandémie du coronavirus et pour le reste c’est une farce », a lâché celui qu’on appelle parfois l' » Homme au verbe facile ».

Avant de poursuivre : « Quelqu’un qui a été propagandiste du FCC et qui veut tout simplement flatter le nouveau régime en oubliant que le nouveau président a fait une alliance avec le FCC, ce n’est pas à cause de lui que cette alliance va être rompue. C’est vraiment ridicule. Il n’a aucun sens même de l’analyse politique, c’est pourquoi il s’agite. De la pire agitation qui n’amènera à rien. Donc, je ne vais pas perdre mon temps avec des bêtises comme ça », a-t-il conclu.

Rappelons-le, Mukuna avait déposé une plainte de dénonciation à la cour constitutionnelle contre l’ancien président, Joseph Kabila pour crime contre l’humanité, massacres des adeptes de Bundu dia Kongo dans le Kongo-central, l’assassinat du défenseur des droits de l’Homme Floribert Chebeya et de son chauffeur Fidèle Bazana, les massacres de jeunes kulunas (Opération « Likofi »), fosses communes de Maluku (Kinshasa), massacres de Mwanza Lemba dans le Kasaï et tant d’autres.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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