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Meeting FCC: le « Club des Libéraux » félicite la coordination assurée par le Directeur de cabinet du Chef de l’Etat

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Réagissant au meeting du Front Commun pour le Congo( FCC) tenu le samedi 27 octobre 2018 au stade Tata Raphaël de Kinshasa, Jonathan Abedi Mulenda, coordonnateur du Club des Libéraux, cercle de réflexion socio-politique, a indiqué que sa lecture sur cet événement demeure la même comme par le passé: le FCC détient toujours sa capacité organisationnelle, surtout après la dératisation qui a changé la donne.  » Nous avons toujours cru fermement à la victoire écrasante du FCC sur l’opposition politique dans son ensemble », a-t-il appuyé.

En effet, pour lui, le FCC est un navire politique capable de porter autant de plates-formes et il y a encore de la place pour les retardataires trompés par des vendeurs d’illusions.  » Je recommande aux acteurs politiques sérieux de prendre courage et d’embarquer au bord du navire FCC pour une longue croisière de la victoire », a déclaré Jonathan Abedi Mulenda.

Au sujet de la première manifestation publique du FCC, le coordonnateur du Club des Libéraux est formel :  » cette démonstration de force remet en cause le slogan creux de l’opposition selon lequel « le Peuple est avec nous « . Car, dans le diagramme Peuple, l’opposition politique s’avère être, à ce jour, le plus petit sous ensemble. « Il y a une minorité qui a marché le vendredi et une majorité qui a tenu son meeting le samedi », a-t-il soutenu.

Pourquoi la majorité arrive -t-elle aujourd’hui à réussir l’ organisation d’une grande manifestation ?

A cette question, l’analyste répond:  » Le kabilisme a plus de deux décennies d’existence. Il y a une ressource humaine jeune qui a grandi avec cette idéologie qui n’a jamais été rentabilisée par le passé. D’où la nécessité de s’inscrire dans la continuité car de nombreux patriotes de tous âges reconnaissent le meilleur leadership représenté par le Chef de l’État.
Notre génie va nous manquer. Et pourtant, la RDC est entourée par des leaderships septuagénaires et octogénaires maintenus grâce à leurs majorités parlementaires ».

Ainsi, ajoute-t-il, il suffisait simplement de l’activer pour obtenir un bon résultat. Les équipes antérieures n’ont jamais osé. Celle-ci a osé et a réussi.

A l’en croire, le FCC n’est pas un bâtiment infesté de plusieurs ambitions. Sa principale motivation est de gagner les élections à tous les niveaux.

Félicitant et reconnaissant l’efficacité de la coordination assurée du FCC par le Directeur du cabinet du Chef de l’Etat, Abedi Mulenda l’encourage à garder le cap.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Kalaa Mpinga, nouveau PCA/Fomin : Un parcours marqué par les conflits de gouvernance, de Mwana Africa à PHC

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Nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds minier pour les générations futures ( FOMIN), depuis ce mercredi 3 juin, le nom de Kalaa Mpinga n’est pas nouveau dans les milieux économiques et miniers africains. Depuis plusieurs années, il est associé à différents projets d’envergure dans les secteurs minier et industriel. Toutefois, plusieurs de ces initiatives ont été marquées par des tensions récurrentes avec des partenaires financiers, des actionnaires ou d’autres parties prenantes.

 

L’épisode Mwana Africa : une rupture retentissante avec les actionnaires

L’un des cas les plus documentés demeure celui de Mwana Africa, groupe minier présent dans l’exploitation du diamant, de l’or et du nickel sur le continent africain. Après plusieurs années à la tête de l’entreprise, Kalaa Mpinga est finalement écarté de la direction à la suite d’un vote de défiance organisé lors d’une assemblée générale extraordinaire ( https://www.jeuneafrique.com/234648/economie-entreprises/les-chinois-evincent-kalaa-mpinga-de-mwana-africa/ )

Cette éviction intervient dans un contexte de désaccords persistants avec certains actionnaires, notamment chinois. À l’époque, l’intéressé évoque lui-même des divergences profondes concernant la stratégie de développement du groupe ainsi que son mode de gouvernance. Pour de nombreux observateurs, cet épisode constitue l’une des illustrations les plus marquantes des difficultés relationnelles qui ont jalonné sa carrière, avec des partenariats se terminant souvent par des ruptures ouvertes.

La MIBA : Une implication dans un environnement sous haute tension

Le nom de Kalaa Mpinga apparaît également dans les discussions liées à la relance de la Minière de Bakwanga (MIBA), fleuron historique de l’industrie diamantifère congolaise. À cette époque, l’entreprise traverse une crise profonde, sur fond d’enjeux économiques, sociaux et politiques particulièrement sensibles ( https://lemaximum.cd/2015/11/20/economie/kalaa-mpinga-les-rawji-enfer-ou-paradis-mbuji-mayi-veut-la-relance-de-sa-miba/ )
Bien que ce dossier diffère sensiblement de celui de Mwana Africa, plusieurs analyses soulignent néanmoins un élément commun : la difficulté à construire et préserver des alliances durables dans des secteurs pourtant stratégiques pour le développement économique.

Un style de gouvernance régulièrement pointé du doigt

Au fil des années, certains analystes ont observé que les tensions entourant plusieurs projets auxquels Kalaa Mpinga a été associé ne peuvent être expliquées uniquement par la complexité des environnements d’affaires africains.

Selon eux, ces frictions répétées seraient également liées à un mode de gestion caractérisé par des confrontations fréquentes avec les autres acteurs impliqués dans les projets, qu’il s’agisse d’actionnaires, de partenaires financiers ou de décideurs institutionnels. Cette lecture alimente le débat sur la capacité à maintenir un consensus durable autour de projets nécessitant pourtant stabilité et coopération.

Le dossier PHC dans la continuité d’un historique mouvementé ?

Dans ce contexte, les controverses observées autour de Plantations et Huileries du Congo (PHC) apparaissent, pour certains observateurs, moins comme un cas isolé que comme le prolongement d’un parcours déjà marqué par plusieurs conflits de gouvernance.

Si chaque dossier possède ses spécificités juridiques, économiques et opérationnelles, les critiques formulées convergent souvent vers une même interrogation : celle de la capacité à préserver des partenariats solides et durables dans des secteurs où la confiance entre les différentes parties constitue un facteur déterminant de succès.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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