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Médias : Présentatrice de l’émission « Modes & Mœurs » sur Antenne A TV, Jing Nawej est morte à Kinshasa 

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Elle ne fera plus le bonheur de ses fans et téléspectateurs. Ce lundi 2 janvier 2023, les Congolais apprennent la disparition de Jing Nawej, célèbre présentatrice des émissions sur Antenne A, la première chaîne de télévision privée de la RDC.

Figure emblématique de cette chaîne de télévision créée en 1991, Jing Nawej en a été directrice des programmes durant plus de deux décennies. C’est dans l’émission  » Modes et Mœurs » que la journaliste s’est fait un nom.

« Modes & Moeurs », convient-il de rappeler, est une émission basée essentiellement sur des sujets de société en vue de donner la parole à tout ceux qui désirent observer un changement dans le vecu social du peuple congolais en général.

Ancienne de l’Institut National des Arts( INA), cette animatrice s’est pas illustrée par son professionnalisme et sa sociabilité dans le monde des médias.

Rappelons qu’au début des années 2000, le Secrétaire général à la communication avait suspendu l’émission « Feux verts » animée par Zacharie Bababaswe, justifiant sa décision par le caractère polémiste de cette tranche musicale. Antenne A avait diffusé dans son émission Ouragan une intervention de l’artiste-musicien Marie Paul du groupe Wenge El Paris qui s’en est pris vertement à l’animateur chez Antenne A de l’émission Feux verts, Bababaswe. Ce dernier a, dans son émission, répondu à l’artiste-musicien en le taxant, entre autre, d’artiste de bas étages. La replique de Bababaswe n’a pas plus aux supporters à Kinshasa de Wenge El Paris qui ont menacé la directrice des programmes de Antenne A, Jing Nawej, et des membres de la famille de l’animateur de Feux verts.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

 

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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