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Médias : l’ambassadeur Mike Hammer visite la rédaction de CONGOPROFOND.NET
Chose promise, chose dûe. Mike Hammer, ambassadeur des États-Unis d’Amérique en République Démocratique du congo, a visité cet après-midi les installations du journal en ligne CONGOPROFOND.NET, situé au 6ème niveau de l’immeuble Golf sur le boulevard du 30 Juin à Kinshasa Gombe. Occasion pour le numéro 1 de CONGOPROFOND.NET, Tchèques Bukasa, de présenter brièvement ce média qui « ouvre les contrées les plus éloignées de la République Démocratique du congo au reste du monde en temps réel ».

Le directeur général Tchèques Bukasa présentant le média au Diplomate américain
Avec sa devise :” Zoom sur l’autre Congo oublié”, CONGOPROFOND, a-t-il dit, propose chaque jour en moyenne 20 dépêches contenant textes, photos, audios, infograpgies et videos. Sa priorité : les nouvelles de l’arrière-pays.
Quant à la rédactrice en chef, Elda ALONG, elle a peint un tableau synoptique des médias en ligne en RDC, en général, ainsi que la situation particulière de CONGOPROFOND.NET. En somme, les webjournalistes sont butés aux difficultés d’inaccessibilité à l’information, la mauvaise qualité de connexion internet, le manque des matériels adéquats pour les correspondants, la formation, etc.
» Tout cela ne nous empêche pas de travailler et de produire de l’information avec nos moyens de bord et l’appui de quelques annonceurs. Ce qui compte pour nous, c’est de travailler toujours dans l’espoir de donner le meilleur visage d’un Congo qui veut réussir… », a fait savoir la journaliste.

Faisant constater la pléthore des médias en RDC, Mike Hammer n’a pas hésiter de poser quelques questions sur les tâches quotidiennes dans ce média en ligne.
Invité de la rédaction, le représentant du président américain en RDC, s’est volontiers prêté au jeu de questions-reponses sur la coopération bilatérale entre son pays et la RDC; la sécurité; la lutte contre la corruption, les prochaines élections aux États-Unis, etc.
Bio express de Mike Hammer
Ambassadeur à Kinshasa depuis fin 2018, Michael (Mike) A. Hammer est devenu Vice-Président par intérim du National Defense University (NDU) le 27 octobre 2017. Il était auparavant Commandant Adjoint de l’Ecole Eisenhower du NDU et a également été double Chancelier du Collège des Affaires de Sécurité Internationale.

AMB Hammer est un membre de carrière de la classe de ministre-conseiller du service étranger. Il a récemment servi comme AMB des États-Unis au Chili de 2014 à 2016. Il a débuté sa carrière diplomatique en 1988. Avant sa nomination au Chili, AMB Hammer a été secrétaire d’État adjoint aux affaires publiques de mars 2012 à août 2013. Il a également été secrétaire adjoint par intérim et sous-secrétaire d’État adjoint aux affaires publiques. .
Avant de rejoindre le Bureau des affaires publiques, AMB Hammer a servi à la Maison Blanche en tant qu’assistant spécial du président, directeur principal de la presse et des communications, et porte-parole du Conseil national de sécurité de janvier 2009 à janvier 2011. Il a précédemment siégé au Conseil national de sécurité, a été Porte-parole adjoint de 1999 à 2000 et directeur des affaires andines de 2000 à 2001.
Les affectations à l’étranger d’AMB Hammer comprennent la Bolivie, la Norvège, l’Islande et le Danemark. Parmi ses autres affectations au Département d’État figurent le Centre des opérations et le Sous-Secrétariat d’État aux affaires politiques où il fut Assistant spécial. AMB Hammer a reçu plusieurs prix, notamment le Prix du fonctionnaire distingué de la Marine, le Distinguished Honour Award du Département d’État, le Prix Edward R. Murrow du Département pour l’excellence en diplomatie publique et plusieurs prix honorifiques supérieurs.
AMB Hammer a obtenu un baccalauréat de l’École de service extérieur de l’Université de Georgetown. Il a également obtenu une maîtrise de la Fletcher School of Law et de la Diplomatie à l’Université Tufts et du National War College de l’Université de la Défense nationale.
AMB Hammer a grandi en Amérique latine, vivant au Honduras, au Salvador, en Colombie, au Venezuela et au Brésil. Il parle couramment espagnol, français et islandais. AMB Hammer et son épouse Margret Bjorgulfsdottir ont trois enfants.
Elda Along/CONGOPROFOND.NET
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
