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Me Elvis Mayo : « Avec la réunification sans cesse croissante de toutes ses tendances, l’UDPS est prête pour les élections ! »

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L’administration du parti présidentiel s’active dans les préparatifs des échéances électorales de décembre prochain. Deux circulaires du Secrétaire Général de l’UDPS, Augustin Kabuya, et une autre émanant de la Commission du parti chargée du processus électoral viennent même d’être rendus publics.

Interrogé sur les contours de ces décisions prises à l’intention des cadres, militants et sympathisants de l’UDPS, Me Elvis Mayo Bieme, directeur de cabinet du Secrétaire général dudit parti, a rappelé que c’est depuis le 26 novembre 2022 que la Ceni a lancé le calendrier des activités électorales. « Tout parti politique sérieux est tenu d’encadrer ses démarches préparatoires. Tel est notre cas, particulièrement avec un suivi permanent des opérations d’identification et enrôlement des électeurs organisées par la Ceni. Cela veut dire que l’Udps suit méthodiquement cette première phase en attendant la publication des statistiques des électeurs par circonscription électorale », a-t-il appuyé.

Au sujet des circulaires, l’avocat a expliqué que la première, émanant du président de la Commission électorale permanente du Parti, concerne l’appel à candidature à la Députation nationale, provinciale et aux élections municipales de décembre 2023. Ce document établit les conditions fondamentales permettant aux cadres et militants de postuler, selon le cas, et de déposer leurs dossiers de candidature au Parti.

Quant aux deux autres, poursuit-il, c’est l’œuvre du Secrétaire Général du Parti.  L’une annonce la mise en place, au niveau de chaque fédération, d’une commission chargée du traitement des dossiers de candidature qui passeront à deux étapes (cellule puis section) avant d’atteindre la commission ad hoc dont la composition est détaillée dans la circulaire. La dernière circulaire n’indique que la clé de répartition (entre cellule – section – fédération) en rapport avec le frais de retrait du formulaire relatif à l’appel à candidature annoncé.

Concernant les rumeurs selon lesquelles l’Udps envisage de s’entourer des partis satellites et mosaïques pour atteindre ses calculs électoraux, Me Mayo Bieme a indiqué que l’UDPS, parti bien structuré de la base au sommet, a planifié sa stratégie électorale à tous les niveaux. « Nous avons le droit d’en garder le secret. Donc, sur ce point : motus et bouche cousue », a-t-il lancé.

D’ores et déjà, il affirme, sans équivoque, que l’UDPS est déjà prête  avec notamment sa stratégie électorale établie, notamment avec la réunification sans cesse croissante de toutes les tendances du Parti, la dynamique professionnelle des membres de la Commission électorale permanente du Parti, la vision du Secrétaire Général sur sa capacité à mobiliser les troupes, la détermination des Présidents fédéraux, sectionnaires et cellulaires ainsi que la masse juvénile du Parti dont l’assise est incontestable.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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