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Mbuji-Mayi : le collectif « Sauvons le Kasaï Oriental » empêché de déposer son mémo contre le gouverneur Maweja à l’Assemblée provinciale

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Une marche du collectif « Sauvons le Kasaï oriental » a eu lieu ce mardi 21 Juillet à Mbuji-Mayi. Cependant cette manifestation dite pacifique a été étouffée, non par la police, mais plutôt par un groupe de jeunes se réclamant membres de l’UDPS.

Devant le siège de l’Assemblée provinciale du Kasaï oriental, un affrontement a eu lieu entre les deux groupes. Bilan: des blessés et plusieurs pertes de téléphones.

Un des meneurs du collectif, Hilaire Ntendayi a été sérieusement tabassé et s’en est sorti avec une blessure sous l’œil gauche.

Pendant cette marche, convient-il de noter, les journalistes ont étés pris pour cibles. Nombreux d’entre eux ont été séquestrés pour les empêcher de couvrir l’événement. Téléphones portables et autres matériels de travail (enregistreurs, appareils photos, etc.) leur ont été ravis par les gros bras du groupe opposé à la marche.

Selon Louis Kabongo, président de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC/Kasaï oriental), certains journalistes ont été interpellés et détenus à l’état-major de la PNC K-OR.

A titre de rappel, le collectif « Sauvons le Kasaï oriental » réclame la démission du gouverneur Jean Maweja qu’il taxe d’incompétent. Pour lui, il n’incarne, ni plus ni moins, qu’un leaderships non prometteur.

Junior Mpandanjila/CONGOPROFOND.NET

Santé

Kongo-Central : Luozi face à la résurgence du choléra, 18 cas confirmés !

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Le territoire de Luozi, dans la province de Kongo-Central est de nouveau frappé par une flambée de choléra. Le médecin directeur de l’hôpital général de référence de Luozi, le Dr Flodin Muimba, l’a confirmé, dimanche 15 mars 2026.

Cette annonce a été faite au cours du culte dominical de la 23è CEC, paroisse centrale. Selon le médecin directeur, 18 cas ont déjà été enregistrés. Cette résurgence ravive les inquiétudes dans l’ensemble du territoire régulièrement exposé à cette maladie d’origine hydrique.

Une menace persistante dans un territoire frontalier au Congo Brazzaville

Le choléra, infection diarrhéique aiguë causée par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, reste une menace récurrente dans les zones riveraines du fleuve Congo. À Luozi, l’accès limité à l’eau potable et aux infrastructures d’assainissement favorise la propagation rapide de l’épidémie.

« Nous avons enregistré 18 cas confirmés de choléra jusqu’à hier dimanche 15 mars. Nos équipes sont mobilisées pour contenir la propagation, mais les moyens restent limités », a déclaré le médecin directeur de l’hôpital général de référence de Luozi.

Et, d’ajouter : « la situation exige une réponse urgente pour éviter une extension vers les villages voisins ».

Facteurs aggravants la situation du choléra à Luozi

À notre avis, les facteurs tels que la consommation d’eau du fleuve non traitée, le manque de latrines dans certains quartiers et villages et d’assainissement adéquat et les déplacements fréquents des populations entre Luozi et les zones environnantes souvent touchées par le choléra seraient les facteurs qui aggravent la situation et la résurgence de cette maladie dite de mains sales.

« Ces conditions, croyons-nous créent un terrain propice à la multiplication des cas, surtout parmi les enfants et les personnes âgées », dévoile un acteur de la société civile de Luozi.

Réponse locale face à cette épidémie

Face à cette menace, l’hôpital général a mis en place un centre de traitement du choléra. Des campagnes de sensibilisation sont menées pour encourager la consommation d’eau bouillie ou chlorée. Les autorités locales appellent à l’appui des partenaires humanitaires afin de renforcer les stocks de sels de réhydratation et d’antibiotiques.

Impact négatif sur la population

Dans les villages riverains, la peur grandit. Les familles craignent pour leurs enfants et redoutent une paralysie des activités économiques, notamment la pêche et le petit commerce.

La résurgence du choléra menace ainsi non seulement la santé publique, mais aussi la stabilité sociale et économique de Luozi.

Ce qu’il faut faire à long terme

La flambée actuelle rappelle l’urgence d’investir dans l’eau potable et l’assainissement. Au-delà de la réponse médicale immédiate, c’est une question de développement durable et de prévention à long terme. Luozi, comme d’autres territoires du Kongo-Central, illustre combien la lutte contre le choléra reste un défi majeur pour la République démocratique du Congo.

Avec le trafic régulier des personnes dans le territoire de Songololo, il n’est que question d’heure pour l’épidémie soit déclarée.

Laver les mains à chaque moment reste le geste idéal pour éviter le choléra.

Mfumu DIASILUA K.

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