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Mbandaka : La Fondation Widal à la rescousse de plus de 300 vendeurs à la sauvette
Poursuivant sa vision « Tous ensemble pour l’épanouissement de tous », la Fondation a appuyé financièrement, le vendredi 29 avril, les activités commerciales de plus de 300 jeunes de la ville de Mbandaka, chef-lieu de la province de l’Equateur. Dans le lot des bénéficiaires, des vendeurs d’œufs, noix de cola, cireurs, ainsi que des filles vendeuses des manioc.
Selon Beni MUSHENI BODUKA, ambassadeur responsable des associations des jeunes de ladite fondation venu de Kinshasa, cet acte de générosité rentre dans le cadre de la vision que prône Widal pour renforcer le travail des jeunes.
Notons qu’avant la remise de ce don, les concerné ont bénéficié d’une séance de briefing sur la gestion efficiente de leurs fonds par les experts de cette fondation à l’esplanade du complexe scolaire Widal School le Perroquet.
Il sied de signaler qu’il y a de cela quelques mois passés, la même fondation fondée par l’actuel ministre Guy Loando Mboyo a doté plus de 5 milles mamans vendeuses d’un montant de 50.000fc et d’un bassin à chacune d’entre elles.
Eric Liyenge/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
