Provinces
Mbandaka : Des journalistes ont dit OUI au vaccin contre la Covid-19
Les chevaliers de la plume et du micro de la ville de Mbandaka, chef-lieu de la province de l’Equateur, se sont faits vacciner contre la covid-19, le vendredi dernier.
C’était à l’issue d’un briefing organisé à leur intention par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)/antenne de l’Equateur.
Cette rencontre entre dans le cadre d’amplifier la sensibilisation sur la deuxième phase de la vaccination contre la covid-19 lancé depuis le 28 janvier 2022 dans les 18 Zones de santé de la province de l’Equateur.
Au cours dudit briefing, trois exposés ont été présentés, notamment sur l’infondemie, la vaccination contre la covid-19 en RDC et la vaccination prophylactique de la MVE qui pointe à l’horizon.
À en croire docteur Bahati Christophe, spécialiste de l’infondemie à l’OMS, l’implication personnelle des professionnels des médias pour lutter contre la mesinformation, désinformation et malinformation concernant les différents types d’épidémies qui touchent la population, demeure indispensable. Pour lui, les journalistes ont une considération importante au sein du grand public et peuvent amener la population à adhérer à ce processus sanitaire.
Il sied de signaler que la vaccination prophylactique autrement appelée « vaccin de masse contre la maladie à virus Ebola » sera bientôt opérationnelle à Mbandaka.
Eric Liyenge/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
