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Actualité

Matchs amicaux de pré-saison : Céleste FC remporte son premier test, un nul et une victoire pour l’AS Dauphin Noir , l’AS Simba large vainqueur

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Plusieurs équipes de la ligue nationale de football division 1 en République démocratique du Congo ont disputé des matchs amicaux dans le cadre de leur préparation pour le début du championnat qui approche.

Le Céleste FC a remporté son premier match de préparation face à l’AS Malole de Kananga sur le score de 2-1, grâce aux buts de Nzanga Malamu alias Arouna et de Christivie Bioko Aka Samatta. L’équipe entraînée par Djene Ntumba affrontera cette fois-ci le V.Club ce samedi 24 août au Stade des Martyrs. Ce sera un test de taille pour le Céleste FC qui devra se jauger face à cette nouvelle équipe du V.Club emmenée par Amadou Diaby et le coach turc.

De son côté, l’AS Dauphin Noir de Guy LUSADISU a débuté sa préparation par une victoire 2-1 contre le FC Nyiragongo et un match nul 1-1 face au DC Espoir. Avec un effectif divisé en deux pour ces deux rencontres, la première équipe a gagné contre Nyiragongo grâce notamment à Wiguens KALOMBO et Christivie LISUKISA. Lors du deuxième match, malgré la présence de l’expérimenté NITU ETONE, l’équipe a dû se contenter d’un match nul.

Par ailleurs, l’AS Simba a largement dominé l’AC Gecos Académie sur le score de 6-0 lors d’un autre match amical de préparation.

Ces différentes confrontations permettent aux équipes de peaufiner leur préparation et de se jauger avant le coup d’envoi très attendu du championnat de ligue 1 en RDC.

Désiré Rex Owamba/CONGOROFOND.NET

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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