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Matata Ponyo : «Le FCC n’a ni âme ni esprit et ne les aura jamais, à moins d’un miracle…»
L’une des plus récentes réactions sur la situation politique en RDC sous forme de tribune remue le couteau dans la plaie du Front Commun pour le Congo( FCC). Son auteur est nul autre que Augustin Matata Ponyo, qui a longtemps prouvé son attachement à son autorité morale, Joseph Kabila, dont il a été, tour à tour, ministre des Finances et Premier ministre.
Tout part de ses premières phrases de sa tribune où l’ex ministre des Finances révèle sa prévention à la naissance de la plateforme Front Commun pour le Congo : « le FCC était un mort-né et je l’avais dit aussitôt qu’il a été créé, il ne fallait pas être prophète pour le prédire », esquisse l’un des bras droits de Kabila, Augustin Matata.
Pour lui, le FCC est un conglomérat de groupements politiques et personnalités venus de tous bords qui ne pouvaient jamais prétendre à l’unité. « Le FCC n’avait à sa création ni âme, ni esprit. Il ne l’a toujours pas et ne l’aura jamais à moins d’un miracle… les objectifs des uns et des autres n’étaient pas les mêmes », poursuit-il.
Matata subdivise le FCC en trois groupes de personnes, « celles qui ne voulaient que se refaire une santé financière, celles qui désiraient demeurer éternellement au pouvoir en changeant la constitution et les textes y afférents, ainsi que celles qui désiraient la bonne gouvernance».
Notons qu’en 2017, Matata Ponyo annonçait à Jeune Afrique qu’il était en retraite politique et se concentre sur « Congo Challenge », un cabinet conseil qui offre une panoplie de services aux particuliers et aux entreprises ayant besoin d’un accompagnement de qualité.
Avec cette tribune, il ne serait plus étonnant de revoir Matata en politique.
Sain Jean-Eude’s Miense/CONGOPROFOND.NET
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Kasaï-Central : 150 policiers de la PNC élevés au rang de sous-officiers lors d’une cérémonie officielle à Dibaya
Dans le territoire de Dibaya, au Kasaï-Central, la Police nationale congolaise (PNC) a procédé, le lundi 1er juin 2026, à la reconnaissance officielle des grades de 150 policiers récemment promus. Cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de l’opération nationale d’élévation en grade des sous-officiers, visant à renforcer la motivation, la discipline et l’efficacité au sein des unités de police.
La cérémonie s’est tenue sur la Place de l’Indépendance, située dans le quartier Mitengu, à Tshimbulu, chef-lieu du territoire de Dibaya. L’événement a réuni les autorités policières locales, les agents concernés ainsi que les familles venues partager ce moment symbolique de reconnaissance et de valorisation du service rendu à la nation.
Au total, 150 policiers ont été élevés à différents grades, notamment ceux d’adjudant-chef, sous-commissaire, sous-commissaire adjoint, brigadier et agent de police. Cette promotion collective traduit la volonté de la hiérarchie policière de récompenser les efforts fournis sur le terrain dans l’accomplissement des missions de sécurité publique.
Prenant la parole, le commissaire de la police de Dibaya, Denis Mwamba, a salué cette vague de promotions qu’il a qualifiée de reconnaissance méritée du travail accompli par les agents. Il a souligné que cette élévation doit constituer un nouveau départ, marqué par davantage de rigueur et de responsabilité.
Il a, à cette occasion, exhorté les nouveaux promus à faire preuve de professionnalisme, de discipline et d’engagement constant au service de la population. Selon lui, ces valeurs demeurent essentielles pour renforcer la confiance entre la police et les citoyens, ainsi que pour garantir une meilleure sécurité dans le territoire.
Les bénéficiaires ont, de leur côté, exprimé leur gratitude envers la hiérarchie de la PNC et les autorités compétentes pour la confiance placée en eux. Ils ont réaffirmé leur engagement à servir avec loyauté et détermination, en vue d’assurer efficacement la protection des personnes et de leurs biens à Dibaya.
Mike Tyson Mukendi
