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Marie Tumba Nzeza chez la veuve Mobutu, Bobi Ladawa
Profitant de son séjour au Maroc, où elle se trouve en visite de travail, la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza, a rendu une visite de courtoisie à maman Bobi Ladawa, la veuve de l’ancien Président de la République, le Maréchal Mobutu Sese Seko, ce mercredi 16 décembre 2020 à Casablanca ( Maroc).
Aucune information n’a filtré de leur entretien, auquel a pris part madame Ngawali Mobutu, fille de l’ancien Président de la RDC.

L’ambiance était cordiale et familiale, a-t-on appris des témoins de cet entretien. Ceux-ci rapportent, par ailleurs, que c’est pour la toute première fois qu’un ministre des Affaires étrangères rende visite à la famille Mobutu depuis qu’elle s’est installée dans cette partie de l’Afrique.
Notons qu’une bonne partie de l’ancienne famille présidentielle se trouve au Maroc où est enterré l’ancien chef de l’Etat Mobutu Sese Seko lui-même.
Sur sa tombe, souligne-t-on, il n’y a ni nom, ni photo, ni épitaphe, tout juste trois initiales MSS entrelacées sur la grille du caveau attestant qu’il s’agit là de la tombe de l’ancien président zaïrois, Mobutu, mort en exil.

Renversé par la rébellion de Laurent-Désiré Kabila en mai 1997, après 32 ans de règne, le maréchal à la célèbre toque léopard et à la canne de bois sculpté avait fini par trouver refuge au Maroc chez son vieil ami Hassan II. La maladie l’a emporté le 7 septembre de la même année, à l’âge de 66 ans.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFPND.NET
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Réhabilitations à répétition des routes de desserte agricole : L’expert Firmin Kiala met en garde contre les solutions improvisées
L’amélioration durable des routes de desserte agricole en République démocratique du Congo passe impérativement par des études techniques approfondies, adaptées aux réalités géotechniques du pays et accompagnées d’un renforcement des compétences locales. C’est le message central défendu par Firmin KIALA KI-N’SOKI, consultant international et point focal de l’étude sur la qualité et la durabilité des routes de desserte agricole réhabilitées.
S’exprimant lors de l’atelier de synthèse du rapport provisoire de cette enquête nationale organisé du 6 au 7 mai 2026 au Cercle Elais, l’expert a dressé un état des lieux des infrastructures rurales réhabilitées à travers le pays tout en mettant en garde contre une généralisation précipitée de certaines techniques de stabilisation des routes.
« Il faut y aller progressivement », a insisté Firmin Kiala, estimant que plusieurs procédés techniques nécessitent encore des évaluations adaptées aux contextes locaux avant toute application à grande échelle.

Une étude nationale menée dans les 26 provinces
Selon le consultant, cette vaste enquête de terrain a mobilisé des équipes pendant près d’une année dans différentes régions du pays. L’objectif était d’évaluer les routes réhabilitées, d’identifier les forces et faiblesses des interventions réalisées et de capitaliser les meilleures pratiques observées sur le terrain.
L’étude a couvert un échantillon représentatif des 26 provinces de la RDC, réparties à travers sept grandes zones géotechniques. Une approche qui permet aujourd’hui de disposer d’une lecture plus précise des défis liés à la durabilité des infrastructures rurales.
Pour l’expert, il devient urgent de sortir des méthodes classiques afin d’adopter une approche globale et holistique des routes de desserte agricole. Celle-ci doit intégrer des chaussées adaptées aux besoins d’évacuation des produits agricoles en toutes saisons vers les centres de consommation, tout en tenant compte du trafic potentiel attendu.
Drainage, protection et entretien : les clés de la durabilité

Au-delà des travaux de réhabilitation, Firmin KIALA KI-N’SOKI insiste sur la nécessité d’intégrer des mesures de protection efficaces telles que les barrières de pluie, les dispositifs de lutte antiérosive ainsi qu’un système de drainage performant.
Refusant ce qu’il qualifie de « désinvestissement » consistant à revenir régulièrement sur les mêmes axes quelques années après leur réhabilitation, le consultant estime qu’avec une amélioration adéquate des sols de plateforme et un drainage efficace, une route bien exécutée peut tenir au moins dix ans avant l’apparition des premières dégradations majeures.
Dans cette logique, il recommande également la promotion du système d’entretien par Niveaux de Services (GeNis), considéré comme une alternative efficace pour assurer un suivi permanent des infrastructures rurales.
« La sagesse et l’expérience au service de la Nation »
À travers cette démarche, Firmin KIALA KI-N’SOKI confirme sa volonté de mettre son expertise au service du développement des infrastructures rurales congolaises. Une vision qui privilégie la durabilité, l’anticipation technique et la valorisation des solutions adaptées aux réalités du territoire national.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
