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Maréchal Mobutu : Déjà 25 ans dans l’au-delà, toujours pas d’obsèques nationales !

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07 septembre 1997 – 07 septembre 2022, 25 ans, jour pour jour, que mourait l’ancien Chef de l’Etat de la République du Zaïre, aujourd’hui République Démocratique du Congo, le Maréchal Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wazabanga Joseph Désiré. En 32 ans de règne, soit du 24 novembre 1965 au 17 mai 1997, cet homme d’Etat a su donner le meilleur de lui-même pour stabiliser le pays sur le plan sécuritaire et garantir l’unité nationale. 

La rédaction de CONGOPROFOND.NET a pensé lui rendre hommage, à l’occasion du 25 ème anniversaire de sa mort, qui coïncide avec des violences entre deux tribus congolaises, les Teke et les Yaka, dans le territoire de Kwamouth, province de Maï-Ndombe, et qui ont déjà fait plusieurs dizaines de morts.

En effet, ce scénario macabre était  inimaginable à l’époque où le Maréchal Mobutu avait tout maîtrisé.

Aujourd’hui, en République Démocratique du Congo, peut-on le souligner, l’unité nationale et l’intégrité territoriale sont toujours associées au nom de Mobutu.

Ainsi, disait-il :  » Tolingi Zaïre, liboke moko, lisanga moko. Tata bo ? Moko ! Maman bo ? Moko ? Ekolo bo ? Moko ! Parti bo ? Moko ! Mokonzi ? Moko ! « .

C’est pourquoi, au-delà de ce qui pourrait être retenu comme points négatifs de son règne, les Congolais doivent lui être reconnaissants pour tous ses efforts en faveur de cette cohésion nationale, qui malheureusement se fragilise aujourd’hui. Feu Maréchal Mobutu avait réellement donné la possibilité à tout Zaïrois (Congolais), de se sentir chez soi partout au pays.

En 2011, Bonaventure Konde Vila Kikanda, un originaire de la province du Kongo central, fut élu député national à Goma, dans la province du Nord-Kivu et ce, pour avoir bien gouverné cette province, avec la politique de la gestion de la territoriale par les non originaires, prônée par le Maréchal Mobutu.

Cependant, l’occasion faisant le larron, ce 25 ème anniversaire de sa mort, doit relancer le débat sur le rapatriement de sa dépouille mortelle au pays et l’organisation des obsèques dignes de son rang, comme ce fut le cas pour l’ancien Premier ministre, Patrice-Emery Lumumba.

De son vivant, le Maréchal ne cessait d’évoquer la terre de ses ancêtres comme lieu de sa sépulture. Le Gouvernement de la République et sa famille biologique ont intérêt à s’accorder sur cette question, afin que son souhait soit concrétisé et aussi donner aux Congolais l’occasion de lui rendre un hommage mérité.

Rappelons, en guise de conclusion qu’évincé du pouvoir en date du 17 mai 1997, par l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo (AFDL), qui n’était qu’un « conglomérat des aventuriers », selon Laurent-Désiré Kabila, le Maréchal Mobutu est allé mourir à Rabat (Maroc), où il repose jusqu’à ce jour.

Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET

et pour l’unité nationale.

La rédaction de CONGOPROFOND. NET a pensé lui rendre hommage, à l’occasion du 25 ème anniversaire de sa mort, qui coïncide avec des troubles entre deux tribus congolaises, les Teke et les Yaka, dans le territoire de Kwamouth, province de Maï-Ndombe, et qui ont déjà fait plusieurs dizaines de morts.

En effet, ce scénario macabre est inimaginable à l’époque où le Maréchal Mobutu avait tout maîtrisé.

Aujourd’hui, en République Démocratique du Congo, peut-on le souligner, l’unité nationale et l’intégrité territoriale sont toujours associées au nom de Mobutu.

Ainsi, disait-il :  » Tolingi Zaïre, liboke moko, lisanga moko. Tata bo ? Moko ! Maman bo ? Moko ? Ekolo bo ? Moko ! Parti bo ? Moko ! Mokonzi ? Moko ! « .

C’est pourquoi, au-delà de ce qui pourrait être retenu comme points négatifs de son règne, les congolais doivent lui être reconnaissants pour tous ses efforts en faveur de cette cohésion nationale, qui malheureusement se fragilise aujourd’hui, mais qui a donné la possibilité à tout zaïrois (congolais), de se sentir chez soi partout au pays.

En 2011, Bonaventure Konde Vila Kikanda, un originaire de la province du Kongo central, fut élu député national à Goma, dans la province du Nord-Kivu et ce, pour avoir bien Gouverné cette province, avec la politique de la gestion de la territoriale par les non originaires, prônée par le Maréchal Mobutu.

Cependant, l’occasion faisant le larron, ce 25 ème anniversaire de sa mort, doit relancer le débat sur le rapatriement de sa dépouille mortelle au pays et l’organisation des obsèques dignes de son rang, comme ce fut le cas pour l’ancien Premier Ministre, Patrice-Emery Lumumba.

De son vivant, le Maréchal ne cessait d’évoquer la terre de ses ancêtres comme lieu de sa sépulture. Le Gouvernement de la République et sa famille biologique ont intérêt à s’accorder sur cette question, afin que son souhait soit concrétisé et aussi donner aux congolais l’occasion de lui rendre un hommage mérité.

Rappelons, en guise de conclusion qu’évincé du pouvoir en date du 17 mai 1997, par l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo (AFDL), qui n’était qu’un conglomérat des aventuriers selon Laurent-Désiré Kabila, le Maréchal Mobutu est allé mourir à Rabat (Maroc), où il repose jusqu’à ce jour.

Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET.

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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