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Marche FCC : la mobilisation déjà au rendez-vous pour dire « NON » à la dictature et soutenir les institutions du pays

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Initialement prévue pour le 14 juillet dernier, c’est finalement ce jeudi 23 juillet 2020 que le Front commun pour le Congo(FCC) est dans la rue. D’après la coordination de cette méga plateforme, cette marche a pour objectif de soutenir et d’encourager la cohésion nationale, le respect de la constitution, le soutien aux institutions du pays ainsi que la solidarité avec la population congolaise.

À cette occasion, sur le lieu du rassemblement au croisement des avenues de l’université, boulevard Lumumba et Sendwe, il y a déjà une forte mobilisation des sympathisants et militants des différents regroupements politiques membres de la plateforme FCC.

D’après un militant du regroupement Politique AAB qui s’est confié à CONGOPROFOND.NET, la marche d’aujourd’hui a pour but de démontrer à l’opinion que le silence du FCC n’est pas une faiblesse mais aussi aucun parti ou regroupement politique n’a le monopole de la rue.

« Comme notre leader Joseph Kabila Kabange, seul l’intérêt du CONGO doit primer dans tout ce que nous devons faire. La population congolaise en ce moment est entrain de souffrir surtout avec la dépréciation du franc congolais. Notre démarche d’aujourd’hui est pour qu’il sache le FCC est de coeur avec elle », a-t-il fait savoir.

À l’heure actuelle, les militants chantent et dansent, en attendant l’arrivée des leaders politiques pour lancer la marche qui aura pour point de chute le palais du peuple où un mémo sera remis aux présidents deux chambres du parlement à savoir Alexis Thambwe Mwamba et Jeanine Mabunda.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

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Meurtre du policier “Me Bic Rouge” : Le ministère public requiert la peine de mort contre le militaire Kaseba Katembwe

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L’audience publique dans l’affaire du meurtre du policier Mumposa Ngetadidi Joslain, alias « Me Bic Rouge », s’est poursuivie ce vendredi 13 mars 2026. Le principal prévenu, Kaseba Katembwe, militaire de la Garde républicaine, continue de rejeter toute responsabilité dans ce drame.

À la barre, le prévenu a de nouveau déclaré ne jamais avoir connu la victime de son vivant. Il affirme également ne s’être jamais rendu à l’hôpital de l’Amitié sino-congolaise et nie catégoriquement toute implication dans la mort du policier.

Le ministère public évoque des témoignages accablants

De son côté, le ministère public soutient que les éléments de l’enquête contredisent la version du militaire. Selon les renseignements recueillis, un témoin cité dans le dossier, Manituka, affirme que Kaseba Katembwe et Itani Félicien se trouvaient bel et bien au poste de police Révolution au moment des faits.

Toujours selon l’accusation, les deux hommes auraient ouvert le feu sur le policier Ngetadidi Joslain, qui a succombé à ses blessures. Le corps de la victime se trouve toujours à la morgue en attendant la suite de la procédure judiciaire.

Une intervention qui vire au drame

Les faits remontent au samedi 14 février 2026, une date qui reste gravée comme un jour de deuil pour la famille de la victime.

Policier en service, Mumposa Ngetadidi Joslain, surnommé Me Bic Rouge, a été mortellement atteint par balle lors d’une intervention qui semblait pourtant ordinaire.

D’après les témoignages recueillis par la famille, le policier aurait été abattu par un militaire de la Garde républicaine.

Une tentative d’extraction forcée au cœur de l’affaire

Selon les premières reconstitutions des faits, tout serait parti de l’arrestation d’un jeune homme présenté comme Kuluna, soupçonné du vol d’une moto. Peu après son interpellation, son frère ( un militaire) se serait présenté au poste de police accompagné d’autres soldats armés afin d’exiger sa libération.

La situation aurait rapidement dégénéré en vive altercation entre les militaires et le policier Mumposa Ngetadidi Joslain, qui était alors en service au poste de police Révolution.

C’est au cours de cette dispute que l’un des militaires aurait fait usage de son arme, tirant à bout portant sur le policier, qui s’est effondré grièvement blessé.

La peine capitale requise, verdict attendu

Au regard de la gravité des faits, le ministère public a requis la peine de mort contre Kaseba Katembwe, ainsi que contre les membres présumés de son groupe, notamment Manituka Ditumene et Tambwe Kasongo.

L’audience ayant été renvoyée, le tribunal devra poursuivre l’examen du dossier afin d’établir les responsabilités dans ce drame qui a profondément choqué l’opinion à Kinshasa. La famille de la victime, quant à elle, continue de réclamer que toute la lumière soit faite sur les circonstances de la mort du policier Me Bic Rouge.

Glody Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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