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Marche de soutien aux FARDC à Kasumbalesa : Les “combattants” de l’UDPS apportent pain, eau, farine aux militaires !

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La guerre de l’est de la République Démocratique du Congo révolte les Congolais de l’ensemble de la République. Le parti au pouvoir, l’UDPS, s’est penché sur cette question, à Kasumbalesa, ville du Haut-Katanga.

Unis comme un seul homme, les “combattants” de l’UDPS/fédération de Kasumbalesa ont organisé une grande marche de soutien, ce mardi 07 Juin, aux forces armées de la République Démocratique du Congo qui défendent l’intégrité territoriale de la RDC à l’est menacé par les terroristes du M23 avec le soutien du Rwanda.

La marche est partie de la fédération de l’UDPS Kasumbalesa jusqu’à la mairie. Les manifestants, porteurs chacun, d’un pain, d’une bouteille d’eau, d’un sac de farine, etc. sont descendus dans la rue pour soutenir les efforts des forces armées dans la traque contre les rebelles qui endeuillent cette partie du pays

Face à cette foule, le maire de la ville de Kasumbalesa, Me André Kapampa, a remercié, au nom du chef de l’État, les organisateurs pour l’unité derrière les FARDC. Il a en outre demandé aux forces armées de la RDC de défendre avec force et détermination notre pays  en allant attaquer même le pays agresseur, le Rwanda.

” Nous vous félicitons, chers membres de l’UDPS/Kasumbalesa, pour votre soutien aux forces armées de la République Démocratique du Congo et votre contribution pour la victoire de notre pays. Nous demandons à nos forces d’entrer même au Rwanda pour vaincre l’ennemi”, déclare André Kapampa.

Pour les organisateurs, le succès des FARDC nécessite un soutien total de toute la population de la République Démocratique du Congo surtout du commandant suprême des forces armées, Félix Antoine Tshisekedi.

JOSEPH MALABA/CONGOPROFOND.NET


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RDC: François Beya obtient une libération provisoire pour raisons de santé

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François Beya, ancien conseiller spécial du président Félix Tshisekedi en matière de sécurité, a obtenu une remise en liberté provisoire le 16 août 2022 pour raisons de santé.

La Haute cour militaire de République démocratique du Congo a accordé, mardi 16 août, la liberté provisoire à François Beya Kasonga, l’ancien « Monsieur sécurité » du président Félix Tshisekedi. Après plus de six mois détention, l’ancien homme fort du régime, poursuivi notamment pour « complot et offense » contre le président, obtient cette libération provisoire pour se faire soigner, au pays ou à l’étranger. Les juges militaires justifient leur décision par des raisons humanitaires.

Les juges de la Haute cour militaire ont rendu l’arrêt après un débat de fond sur l’état de santé de François Beya. L’équipe médicale, désignée par la cour, avait examiné l’ancien conseiller spécial en dehors de la prison de Makala. Les résultats se sont révélés alarmants, selon les experts. Devant les juges et le procureur militaire, ils avaient jugé son état de santé préoccupant.

Une prise en charge urgente avait alors été recommandée. Mardi 16 août, le procureur ne s’est pas opposé à la demande lorsque les juges ont pris l’affaire en délibéré. Mais il souhaite cependant que le procès ne soit pas retardé. Cette liberté provisoire est assortie de trois conditions que François Beya devra absolument respecter.

Il lui est, par exemple, interdit de tenir des déclarations de nature à troubler l’ordre public. La cour demande aussi à l’ancien chef de sécurité nationale de participer à toutes les audiences et lui interdit de quitter le pays sans en aviser les juges.

La défense de François Beya avait récusé les premiers juges qui avaient ouvert le procès, car leurs demandes de liberté provisoire étaient systématiquement rejetées. Une lueur d’espoir et de décrispation est apparue avec la désignation de nouveaux juges, chargés de statuer sur le dossier.

François Beya, 67 est jugé avec son secrétaire particulier, deux colonels et une commissaire supérieure principale de la police. Ils sont tous poursuivis pour « complot et offense contre la personne du chef de l’État », « violation de consignes » ou « incitation des militaires à commettre des actes contraires au devoir et à la discipline ». Les nouveaux juges ont refusé la liberté aux autres co-accusés, faute de preuves médicales.

RFI


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