Actualité
Marche de soutien à Shadari : le FCC mobilise à Bukavu
Le Front commun pour le Congo(FCC), plate-forme politique qui soutient la candidature d’Emmanuel Ramazani à la présidentielle du 23 décembre 2018 a organisé, le samedi 17 novembre, une marche de soutien à leur candidat, dans la ville de Bukavu (Sud-Kivu). Selon certains membres de cette plateforme, plus de 100.000 militants ont été mobilisés.
Le gouverneur du Sud-Kivu, Claude Nyamugabo figure parmi les organisateurs. Des organisations soutenant la candidature d’Emmanuel Ramazani Shadary étaient de la partie.
» Nous avons réalisé le plus grand exploit jamais vécu au Sud-Kivu. Quelques 17.000 personnes ont été mobilisées », s’est réjoui Valentin Midubo, président fédéral du Mouvement social pour le renouveau.
» La mobilisation d’aujourd’hui prouve à suffisance que la province du Sud-kivu fait confiance à Emmanuel Shadari. Nous lui rassurons que la province du Sud-kivu est acquise à sa cause. C’est sa base naturelle », a déclaré le gouverneur Claude Nyamugabo.
Dans la foulée, le Parti du réveil pour la défense des intérêts du souverain (PARADISO), cher au professeur docteur Pascal ISUMBISHO, s’est dit fier de soutenir Emmanuel Shadari.
Claude Nyamugabo a estimé que c’était le moment de mesurer la température de la population à quelques jours du lancement de la campagne.
Shukuru Ntwali/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête
Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.
D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.
Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.
Dorcas Ntumba
