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Marche anti-Malonda : Augustin Kabuya et les « Combattants » de l’UDPS en débandade à Pont Cabu !
Les participants à la marche de protestation organisée, ce jeudi 9 juillet, par l’UDPS pour dire « NON » à la présence de Ronsard Malonda à la tête de la CENI ont été violemment dispersés, vers midi, par les forces de la police nationale au carrefour des avenues Sendwe et Kasa-Vubu, du boulevard Triomphal et du pont Cabu.
À la tête de ces contestataires venus de Limete, fief du parti présidentiel, Augustin Kabuya, secrétaire général de l’UDPS. Il était entouré de ses principaux collaborateurs, cadres du parti, des figures emblématiques des partis alliés de l’UDPS et des animateurs des mouvements citoyens basés à Kinshasa.
La foule qui déferlait en direction du Palais du peuple, siège du Parlement, a été stoppée nette par les forces de la police qui n’a pas hésité à tirer des bombes à gaz lacrymogènes. Des tirs d’armes à feu en l’air ont aussi retentis. Conséquence: une débandade sans pareil dans les rangs des manifestants.
Un véritable sauve-qui-peut est observé sur le lieu. C’est dans tous les sens que les manifestants ont commencé à courir, cherchant où s’abriter ou encore comment se protéger les yeux.
Le bilan exact n’est pas encore disponible, mais plusieurs blessés ont été constatés sur place.
Notons, par ailleurs, que de nombreux badauds ont profité de cette situation malheureuse pour dépouiller les manifestants de quelques biens personnels qu’ils avaient sur eux: téléphone, montre, porte-monnaie, etc.
La situation étant toujours tendue au niveau du pont Cabu, certains manifestants continuent de résister et tiennent à tout prix à arriver au Palais du peuple.
Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
