Connect with us

Politique

Maniema : Haro sur la main noire qui cherche à déstabiliser le vice-ministre Omana Bitika Pascal ! 

Published

on

Le vice-ministre du Plan, Omana Bitika Pascal est actuellement victime d’un intox faisant suite d’une soi-disante défalcation des matériels de campagne destinés aux regroupements politiques Alliance 2024 (A24), Alliance 2025 (A25) et Alliance des nationalistes (AN).

Main noire !

Cette affaire montée de toute pièce par des rabat-joies du Vice-ministre du Plan, Omana Bitika Pascal, leader incontestable de la province du Maniema, a exaspéré bon nombre de personnes qui constatent une main noire pour saper des réalisations et le leadership de Bitika.

D’après nos fins limiers, cette affaire serait une instrumentalisation de l’ancien Premier ministre, Matata Ponyo Agustin, dont l’objectif est de ternir l’image du Vice-ministre du Plan Omana Bitika Pascal qui a la commande politique de la ville de Kindu, en particulier et de la province du Maniema, en général. Pour ce faire, les Honorables Députés provinciaux en fonction Jack Manara, Théophile Buledi, Bushiri Makula, Marcelin Muteba sont monté au créneau pour dénoncer ce qu’ils qualifient d’instrumentalisation de Matata ponyo, qu’ils considèrent d’ailleurs être en perte de vitesse politiquement.

Il sied de souligner que d’autres proches de Omana Bitika, ont révélé que ce sont des détracteurs visant tout simplement à ternir l’image du Vice-ministre du Plan auprès de l’opinion à quelques jours des élections. Mais, n’entendent pas se laisser faire.

La carte qui gagne

Pascal Bitika, n⁰6 à la députation nationale et n⁰14 à la députation provinciale au Maniema, est rassuré par sa base qu’il sera victorieux aux élections législatives. Aussi, le Vice-ministre Omana Bitika Pascal ne cesse de rappeler à sa base qu’il faille réélire Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, candidat numéro 20 à sa propre succession. Cela, afin de consolider les acquis enregistrés tant sur les plans politique, diplomatique, socio-économique, culturel, et susciter davantage de progrès en toutes ces matières. Notamment, en poursuivant et en projetant davantage dans la construction des infrastructures de base dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des voies de communications (routes, rails, ports et aéroports) et des ressources naturelles, essentielles au développement et à la prospérité économique du pays, pour lutter efficacement contre la pauvreté et améliorer le niveau de vie de la population.

Innocence

« Il n’est ni impliqué de loin, ni de près dans l’affaire dite de détournement des matériels de campagne électorale destiné à A24, A25 et AN », a-t-on appris dans l’entourage de Pascal Bitika.

Ainsi,l’honorable Jack Manara met en garde quiconque va citer son nom dans des absurdités contre sa dignité et promet d’infliger la rigueur de la loi. L’élu du peuple appelle cependant les partisans des camps X et y à battre campagne librement en faveur de leurs candidats sans stigmatiser les autres.

En outre, cet élu dément également les rumeurs selon lesquelles entre lui et le Vice-ministre du Plan Omana Bitika Pascal le courant ne passe pas.

Toutefois, il confirme que jusqu’ici, il existe de bonnes relations politiques et ils se soutiennent mutuellement pendant cette période de la campagne électorale.
Par conséquent, l’honorable Jack Manara invite la population de la ville de Kindu, en particulier et de la province du Maniema, en général, «à ne pas croire aux mensonges véhiculés par les ennemis du régime en place qui jouent à la déstabilisation».
C’est dire que le Vice-ministre Omana Bitika Pascal reste un leader imperturbable dans sa vision de développer la province de Maniema en encadrant la jeunesse.

Jules Ntambwe/TREMPLIN-NEWS.NET

À la Une

Est de la RDC : Human Rights Watch accuse le M23 et l’armée rwandaise de graves exactions à Uvira

Published

on

L’organisation de défense des droits humains Human Rights Watch accuse les rebelles du M23 et des soldats rwandais d’avoir commis de graves violations contre des civils lors de l’occupation de la ville d’Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo. Dans un rapport publié ce jeudi 14 mai, l’ONG évoque notamment des exécutions sommaires, des viols, des disparitions forcées et des enlèvements survenus entre décembre 2025 et janvier 2026.

Des témoignages accablants recueillis sur le terrain

Selon Human Rights Watch, les enquêteurs ont rencontré plus d’une centaine de témoins, survivants et responsables locaux afin de documenter les violences commises après la prise d’Uvira par les combattants de l’AFC/M23 soutenus, selon l’organisation, par des éléments de l’armée rwandaise. L’ONG affirme que plusieurs civils non armés, dont des femmes et des mineurs, auraient été ciblés alors même que les forces gouvernementales congolaises avaient déjà quitté la ville.

Parmi les récits recueillis figure celui d’un père ayant perdu quatre de ses fils, exécutés dans leur maison par des hommes armés accusant les victimes d’être proches des groupes d’autodéfense wazalendo. D’autres témoignages font état de violences sexuelles commises contre des femmes parties chercher de la nourriture dans les zones agricoles autour de la ville.

Human Rights Watch parle de possibles crimes de guerre

Pour l’organisation, la nature des actes documentés pourrait relever de crimes de guerre. Human Rights Watch estime également que le rôle joué par les forces rwandaises dans cette occupation renforce les accusations selon lesquelles Rwanda agirait directement aux côtés du M23 dans l’est congolais, ce que Kigali continue de nier.

L’ONG appelle la communauté internationale à intensifier les enquêtes indépendantes et à sanctionner les responsables présumés des abus. Elle demande aussi une meilleure protection des civils dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, régulièrement secouées par les affrontements armés.

Une situation sécuritaire toujours explosive à Uvira

La ville d’Uvira reste au cœur des tensions dans le Sud-Kivu malgré le retrait annoncé du M23 en janvier dernier. Plusieurs rapports évoquent encore des violences, des déplacements massifs de populations et la découverte de fosses communes après le départ des rebelles. Les autorités congolaises et les groupes armés locaux continuent de s’accuser mutuellement de nouvelles violations contre les civils.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

 

Continue Reading