Connect with us

Sécurité

Mambasa : Arrestation d’un proche du chef milicien Maï-Maï « Surambaya » et de ses deux gardes du corps

Published

on

La population du village de Lukaya, dans la chefferie de Babila Babombi, au sud du territoire de Mambasa (province de l’Ituri), a arrêté entre le 27 et le 28 avril un proche du chef milicien Maï-Maï surnommé « Surambaya », ainsi que ses deux gardes du corps. Les trois hommes ont été remis aux services de sécurité pour interrogatoire.

D’après la Convention pour le respect des droits humains (CRDH) à Mambasa, ces arrestations font suite à des exactions commises par le groupe armé quelques jours plus tôt, le mercredi précédent. L’organisation salue la vigilance de la population, qu’elle qualifie de déterminante pour le retour de la paix dans la région.

Dans son rapport hebdomadaire publié le 29 avril, Rams Malikidogo, représentant local de la CRDH, informe également de l’arrestation, le lundi précédent, d’un certain Samy, frère du chef milicien, accusé d’avoir hébergé ce dernier et son escorte.

La CRDH exhorte les forces de sécurité à intensifier la traque contre « Surambaya » et ses partisans afin de démanteler définitivement ce réseau armé, actif dans le sud de Mambasa.

La chefferie de Babila Babombi reste en proie à l’activisme persistant de groupes armés, tant locaux qu’étrangers, dont les rebelles ADF, qui terrorisent la population depuis l’extension de leurs opérations dans la région en 2021.

Vérité Johnson/CONGOPROFOND.NET

Sécurité

14 décès en janvier, 8 blessés en février sans prise en charge… : la société civile dresse un bilan sécuritaire alarmant du premier trimestre 2026 à Butembo

Published

on

La Coordination urbaine de la Société civile du Congo (SOCICO) à Butembo a présenté, ce 15 avril 2026, un bilan sécuritaire préoccupant couvrant les trois premiers mois de l’année. Selon cette structure, 14 personnes ont été tuées au mois de janvier dans différents incidents, notamment des incursions d’hommes armés, des cas de justice populaire et des découvertes de corps sans vie.

Le mois de février a, quant à lui, a été marqué par plusieurs drames, dont des éboulements et des actes criminels ayant fait au moins 8 blessés graves, déplorés sans prise en charge adéquate. Bien qu’une relative accalmie ait été enregistrée en mars, la SOCICO estime que la situation sécuritaire reste fragile et préoccupante dans la ville.

Face à ce constat, la société civile dénonce la faible réactivité des services de sécurité et l’impunité persistante. Elle appelle les autorités à renforcer les patrouilles mixtes, intensifier les enquêtes et améliorer l’éclairage public, tout en exhortant la population à collaborer avec les forces de l’ordre et à éviter le recours à la justice populaire.

Exaucé Kaya

Continue Reading