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Mai-Ndombe : ordination de 3 diacres et 4 prêtres
Au total 3 séminaristes ont été élevés au rang de diacres et 4 diacres ont été ordonnés prêtres au diocèse d’Inongo, dans la Province du Mai-Ndombe par l’évêque de cette division ecclésiastique Mgr Donatien Banfuidisoni Maloko Mana.
L’ordination sacerdotale de ces nouveaux professionnels de la bible a eu lieu le dimanche 17 octobre 2021 en la cathédrale Saint Albert d’Inongo, en présence de plusieurs haut dignitaires de la province, notamment le président de l’Assemblée provinciale, le général de la police et des autres hauts placés de la province.

Les fidèles catholiques et non catholiques sont venus des coins et recoins du monde vivre cet événement religieux.
Après avoir respecté scrupuleusement toutes les étapes possible ayant trait à cette eucharistie
les nouveaux consacrés sont désormais retenus sur la liste des diacres et prêtes du diocèse d’Inongo.
Dans son homélie, l’officiant du jour Mgr Donatien Banfuidisoni Maloko Mana, évêque du diocèse d’Inongo, a invité les jeunes diacres et prêtres, qui ont reçu de ses mains l’ordre sacré diaconal et presbytère, de se donner corps et âme pour le bien être de l’oeuvre de Dieu. Il a cependant demandé aux fidèles de prier pour les nouveaux consacrés pour qu’il soient véritablement un nouveau souffle dans la communauté chrétienne du diocèse d’Inongo.

Satisfaits de leur consacration en qualité de diacres et prêtes, ces derniers ont, par leur mot de circonstance, remercié leurs parents et tous ceux qui les ont soutenu tout au long de leurs parcours sarcedotale.
Après la messe dans une ambiance de fête, les fidèles d’une façon précipitée ont été derrières les nouveaux membres du clergé du diocèse d’Inongo pour recevoir d’eux la première bénédiction et la cérémonie a été sanctionnée par un repas fraternel partagé plus tard dans la soirée en grande salle des sœurs des Immaculées conception SIC.
Jean Armand Mwawa/CONGOPROFOND ( lnongo)
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Ebola : avec un taux de létalité de 17%, le gouvernement rassure et souligne les premiers cas de guérison en RDC
Invité du Briefing hebdomadaire coanimé avec le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, ce jeudi 4 juin 2026, le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Samuel Roger Kamba Mulamba, a présenté la situation sanitaire réelle de l’épidémie d’Ebola, vingt jours après l’annonce officielle de cette résurgence en République démocratique du Congo.
Selon le ministre de la Santé, 381 cas confirmés d’Ebola ont déjà été enregistrés dans le pays, avec 63 décès, soit un taux de létalité estimé à 17 %. À ce jour, sept personnes sont déclarées guéries, dont six en Ituri et une à Goma.
Le gouvernement indique que seulement trois provinces sont touchées par cette épidémie : l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. La province de l’Ituri demeure l’épicentre de l’épidémie avec près de 95 % des cas confirmés. Le Nord-Kivu compte 19 cas, tandis que le Sud-Kivu en enregistre 3.
Le Dr Roger Kamba a insisté sur l’importance d’une prise en charge rapide des personnes contaminées afin de limiter les décès.
« Nous avons la possibilité de sauver les gens si les personnes contaminées rejoignent rapidement les centres de prise en charge », a-t-il déclaré.
Le ministre a également rassuré l’opinion nationale et internationale concernant les déplacements des Congolais à l’étranger, notamment dans le cadre des compétitions sportives internationales.
« Il n’y a aucune raison de fermer les frontières ou d’empêcher les joueurs et supporters congolais de participer au mondial. Ce n’est pas la nationalité qui représente un risque, mais le contact avec une personne infectée », a précisé le ministre.
Abordant la question du suivi des patients guéris, le ministre de la Santé a expliqué que le virus Ebola peut rester présent dans le sperme jusqu’à deux ans après la guérison. Pour cette raison, les survivants continuent d’être suivis médicalement afin d’éviter tout risque de transmission à leurs partenaires.
Toutefois, il a affirmé qu’une personne guérie d’Ebola ne peut pas contracter une seconde fois le même virus.
Parmi les principales mesures de riposte recommandées par les autorités sanitaires figurent le lavage régulier des mains et l’évitement de tout contact avec les personnes contaminées ou suspectées de l’être.
Glodi Bukasa
