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Mabunda-Forces vives : le dialogue permanent enclenché au Cercle Elaïs !
Parallèlement aux travaux de la session ordinaire de l’Assemblee nationale qu’elle dirige avec brio, la présidente de la chambre basse a entamé, ce mercredi 25 septembre, des échanges directs avec des leaders d’opinion et représentant des forces vives de la nation congolaise pour bien réajuster l’action des décideurs dans le sens des aspirations de la population.
Pour la journée de ce mercredi, l’Honorable Jeanine Mabunda a échangé à bâton rompu avec les représentants des organisations de la société civile sur quelques questions d’actualité.

Jeanine Mabunda, présidente de la chambre basse du Parlement
Le budget 2019 et les innovations attendues, la soutenabilité du programme du gouvernement, la problématique de la représentativité de la femme, la gratuité de l’enseignement et la problématique du renouvellement de la Ceni que d’aucuns voudraient véritablement dépolitisée, offrant une place prépondérante aux femmes et dont la direction suprême pourrait revenir à d’autres et non uniquement aux religieux qui à plusieurs reprises ont assumé ces fonctions. Tout cela figurait parmi les sujets abordés.
La stratégie de la Présidente de l’Assemblée Nationale est claire : « être à l’écoute de ceux qui vivent avec la population pour bien agir ». Elle a expliqué à ses interlocuteurs la nécessité d’établir un dialogue permanent entre les décideurs et la population ».

L’Honorable Présidente qui avait à ses côtés la Questeure de l’Assemblée Nationale, a promis de prendre en compte toutes les préoccupations de la société pour bien calibrer l’orientation du budget 2020 et l’adapter pour des solutions efficaces aux questions qui préoccupent la population. Cette initiative novatrice de la Présidente de l’Assemblée Nationale a été unanimement saluée par les représentants de la société qui ont souhaité ces échanges se multiplier, toujours dans un cadre non protocolaire comme cela a été au cercle Elaïs, loin du Palais du peuple.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND. NET
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Ebola : avec un taux de létalité de 17%, le gouvernement rassure et souligne les premiers cas de guérison en RDC
Invité du Briefing hebdomadaire coanimé avec le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, ce jeudi 4 juin 2026, le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Samuel Roger Kamba Mulamba, a présenté la situation sanitaire réelle de l’épidémie d’Ebola, vingt jours après l’annonce officielle de cette résurgence en République démocratique du Congo.
Selon le ministre de la Santé, 381 cas confirmés d’Ebola ont déjà été enregistrés dans le pays, avec 63 décès, soit un taux de létalité estimé à 17 %. À ce jour, sept personnes sont déclarées guéries, dont six en Ituri et une à Goma.
Le gouvernement indique que seulement trois provinces sont touchées par cette épidémie : l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. La province de l’Ituri demeure l’épicentre de l’épidémie avec près de 95 % des cas confirmés. Le Nord-Kivu compte 19 cas, tandis que le Sud-Kivu en enregistre 3.
Le Dr Roger Kamba a insisté sur l’importance d’une prise en charge rapide des personnes contaminées afin de limiter les décès.
« Nous avons la possibilité de sauver les gens si les personnes contaminées rejoignent rapidement les centres de prise en charge », a-t-il déclaré.
Le ministre a également rassuré l’opinion nationale et internationale concernant les déplacements des Congolais à l’étranger, notamment dans le cadre des compétitions sportives internationales.
« Il n’y a aucune raison de fermer les frontières ou d’empêcher les joueurs et supporters congolais de participer au mondial. Ce n’est pas la nationalité qui représente un risque, mais le contact avec une personne infectée », a précisé le ministre.
Abordant la question du suivi des patients guéris, le ministre de la Santé a expliqué que le virus Ebola peut rester présent dans le sperme jusqu’à deux ans après la guérison. Pour cette raison, les survivants continuent d’être suivis médicalement afin d’éviter tout risque de transmission à leurs partenaires.
Toutefois, il a affirmé qu’une personne guérie d’Ebola ne peut pas contracter une seconde fois le même virus.
Parmi les principales mesures de riposte recommandées par les autorités sanitaires figurent le lavage régulier des mains et l’évitement de tout contact avec les personnes contaminées ou suspectées de l’être.
Glodi Bukasa
