Santé
Lutte contre le Mpox : Les États-Unis dotent la RDC de 50.000 doses de vaccin
Dans le cadre du partenariat dans le domaine de santé, les États-Unis d’Amérique viennent de mettre à la disposition de la République démocratique du Congo, un lot de 50.000 doses de vaccin pour lutter contre la variole de singe appelée Mpox.
L’ambassadrice des USA en RDC, Lucy Tamlyn, qui fait cette annonce, indique que ceux-ci ont été réceptionnés ce mardi 10 septembre, à Kinshasa la capitale congolaise.
«Je suis heureuse d’annoncer que le don de 50 000 vaccins contre la variole du singe (Mpox) en provenance des États-Unis est arrivé aujourd’hui en République démocratique du Congo. Les vaccins sont un élément crucial pour prévenir la propagation du mpox et constituent une des multiples façons dont nous assistons nos partenaires Congolais à faire face à l’épidémie actuelle», a-t-elle indiqué.
Ce lot important de vaccin s’ajoute à une autre quantité réceptionnée par le gouvernement congolais lundi 9 septembre, en provenance du royaume de la Belgique. Et aux 99100 autres doses de vaccin réceptionnées la semaine dernière avec le soutien de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de l’Union européenne et de l’UNICEF.
Willy Theway Kambulu/CONGOPROFOND.NET
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
