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Sécurité

Lutte contre la cybercriminalité : Les pays membres du FRATEL appelés au partage d’informations

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C’est l’appel de Luc Tapella, président du Réseau francophone de régulation des télécommunications (Fratel) lors de la clôture de la 19è session, le 24 mai 2022, à Brazzaville, pour lutter contre les cybers attaques.

Il est très important de favoriser le partage d’informations entre les régulateurs et les différents acteurs. Sans cet échange, nous ne serons pas forts et pour arriver à combattre la cybercriminalité”, a-t-il affirmé, avant de marteler qu’il ne faut pas oublier qu’avec les cybers attaques il n’y a pas de frontières. Il a également appelé à plus de collaboration entre pays. “Nous devons avoir l’approche collaborative. Une collaboration avec les différents opérateurs, les différents fournisseurs de services, mais aussi avec les autorités et les autres secteurs”.

Cette session qui a permis aux participants d’avoir plus d’outils pour lutter contre les cybers attaques, a été une occasion pour le directeur général de l’Agence de régulation des postes et télécommunications électroniques (Arpce), Louis-Marc Sakala, d’attirer l’attention des acteurs des télécommunications sur les dangers que court la société.
“Les travaux que nous avons eus nous ont emmenés à être sensibilisés, avisés et nous ont surtout donné et apporté des outils pour ramener des solutions idoines à mettre en place dans nos pays lors de notre retour, et les mettre en place afin que nous puissions avancer ensemble, et ne pas nous borner à écouter “, a-t-il souligné.

En effet, a-t-il poursuivi, les attaques que subissent les serveurs en Amérique, en Europe et en Asie, sont exactement les mêmes que subissent les serveurs en Afrique, au Congo et partout. Car, à en croire M. Sakala, les marqueurs se développent avec l’évolution des technologies. ” Nous devons à même être forts pour résister ensemble, de mettre en place des solutions qui nous permettent d’avoir des architectures fiables”, a conclu l’orateur.

Notons que le Fratel a été créé le 28 octobre 2003 à Bamako par les régulateurs des télécommunications ayant la langue française en partage. Sa création a été décidée lors d’un symposium des régulateurs francophones réunis à Paris en juin 2002. Il vise à établir et renforcer la collaboration et les échanges entre membres.

Achille Tchikabaka/CONGOPROFOND.NET


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Sécurité

Ituri : Des morts et des blessés dans une attaque des miliciens à Djugu, où est passé l’Accord de paix ?

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Djugu, l’un des territoires les plus importants de l’Ituri, continue d’être endeuillé par des miliciens locaux qui y opèrent. 5 civils dont 3 enfants ont été tués dans deux attaques dans cette entité.

Énième forfait attribué aux éléments de la milice CODECO. Il était 19 h, heure locale, quand ces miliciens ont investi un domicile au village Mugele à Kilo État avant d’ôter la vie à deux enfants (3 et 4 ans d’après la société civile locale) et de blesser 4 autres.

« Je ne sais pas ce que le gouvernement pense de nous », regrette Jean Basiliko Toko, répondant de la société civile à Banyali Kilo.

À Wazabo, aux environs de la commune rurale de Mongbwalu, 3 autres civils ont été tués dans une même maison.

L’hypothèse d’une attaque ciblée est écartée par l’administrateur du territoire de Djugu, le commissaire supérieur Ruphin Mapela Mviniama.

« Nous appelons la société civile de Kilo et Mongbwalu à faire une correspondance au chef de l’État afin qu’on remplace immédiatement les officiers ayant déjà duré à Mongbwalu, car il est inconcevable aux miliciens d’accéder dans une commune comme telle sans inquiétude pendant que nous avons toutes les couches sécuritaires, notamment la PNC, le régiment FARDC, l’auditorat militaire aussi », plaide Bruno Akilisende, acteur politique local.

Mongbwalu, consécutivement à cette attaque, a accueilli des nouveaux déplacés fouillant la zone attaquée, indique le bourgmestre Ad Sesereki Mandro Israël.

5 personnes tuées dans une nuit, des morts de trop en Ituri où des groupes armés n’ont cessé d’affirmer, au grand jour, leur adhésion au processus de paix par la signature des accords unilatéraux de cessation des hostilités.

Abordée par nos confrères de buniaactualite.cd, l’autorité territoriale rapporte que l’attaque, celle survenue dans la nuit du vendredi au samedi 18 mai 2024, est la sixième attribuée aux miliciens de la CODECO depuis la récente signature de cessez-le-feu devant le vice-premier ministre et ministre de la défense, Jean-Pierre Bemba Gombo à Bunia.

Faut-il continuer à compter sur la bonne foi de ces miliciens dont le résultat des accords peinent à être respecté sur le terrain ? Beaucoup d’analystes se posent cette question fondamentale, qui semble malheureusement n’avoir pas une réponse directe et satisfaisante.

Vérité Johnson/CONGOPROFOND.NET


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