Actualité
Lutte Africaine « Kabubu » : la 3e étape de vulgarisation a vécu à Lukunga
Dans le cadre de la vulgarisation de leur discipline, le comité exécutif de la Fédération Congolaise de Kabubu et affinitaires parfois appelé “Lutte Africaine ou Libanda » était, ce dimanche 14 mars 2021, dans le district de Lukunga, précisément au terrain Mimosa dans la commune Ngaliema pour, non seulement, installer le comité provisoire de ce district mais également faire connaître la discipline dans ce coin de la capitale.
Après Tshangu, Mont Amba, les yeux étaient donc fixés cette fois-ci dans ce district de Lukunga où un comité provisoire a été également installé comme c’était le cas dans d’autres districts.

Pour cette troisième étape, Nestor Osongo s’est dit satisfait et espère que les Congolais vont adhérer à l’idéologie de la fédération, de faire revivre cette discipline.
« Je suis satisfait de nos tournées. Je suis convaincu qu’à travers ça, les gens vont adhérer à notre idéologie, surtout que c’est une discipline culturelle. C’est un sport des nos ancêtres. Les gens viennent déjà nous voir, c’est une bonne chose », a-t-il dit après quelques combats d’exhibition organisés dans ce lieu.

Notons que la Fédération Congolaise de Kabubu et affinitaires va boucler ses tournées des districts le dimanche prochain à Funa, précisément au terrain Assossa dans la commune de Kasa-vubu, puis viendra l’organisation du championnat national.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
