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Société

LUOZI : 120 jours de pénurie d’eau potable, la population se plaint !

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C’est depuis le mois de décembre 2023 que la Regideso est incapable de fournir de l’eau potable à ses abonnés dans la cité de Luozi.

« Nous en avons marre de cette pénurie qui a trop duré. 4 mois de soif d’eau potable, c’est trop. La population est exposée aux maladies d’origine hydriques. Sacrifiés à boire n’importe quelle eau insalubre, les habitants courent un grand danger sanitaire, si les autorités politico-administratives n’interviennent pas », fait savoir Adolphe Lendo, notable de Luozi, à la rédaction de congoprofond.net.

Construite vers les années 80, avec une démographie estimée à plus de 5000 personnes, la cité a grandi, l’usine de traitement et de distribution d’eau est incapable de fournir l’eau à tout moment et de satisfaire sa clientèle.

Moteurs et pompes électrogènes quasi défectueux, incapables de fonctionner normalement. Parfois, c’est par délestage que l’eau jaillit dans les robinets des abonnés.

Malgré la présence de quelques pompes aspirantes acquises grâce à un projet d’eau de la 23è CEC dans certains quartiers de la cité de Luozi, la situation est loin de trouver solution faute au nombre de personnes dans le besoin.

« Il faut un autre moteur et pompes à l’usine de la Regideso Luozi qui soient capables de distribuer l’eau potable à toute la population, sinon, nous allons assister à des cas de choléra, d’ici là », prévient un habitant de la cité du croco

Déjà traumatisés par les inondations causées par les débordements du fleuve, les Luoziens ne demandent qu’une seule chose, mettre fin à la pénurie d’eau potable par la regideso, 120 jours, c’est trop, l’eau, c’est la vie.

MFUMU DIASILUA K./ CONGOPROFOND.NET

Société

Gemena : 3 mois d’arriérés, les ouvriers d’IMMO SERKAS dénoncent une gestion défaillante

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À Gemena, chef-lieu du Sud-Ubangi, le projet d’asphaltage des voiries urbaines porté par IMMO SERKAS est aujourd’hui au cœur d’une vive controverse. Derrière l’ambition affichée, les travailleurs dénoncent une situation sociale critique marquée par plusieurs mois d’impayés.

Depuis près de trois mois, les ouvriers affirment vivre dans une précarité grandissante. « Nous attendons nos salaires sans réponse claire », confient-ils, évoquant des difficultés quotidiennes devenues insoutenables.

Ce jeudi 30 avril, la tension est montée d’un cran. Dès le matin, des travailleurs se sont rassemblés devant le site de l’entreprise au camp Cotonnier, dans la commune de Labo. « Nous réclamons simplement notre dû », ont-ils insisté, dénonçant des promesses répétées mais non tenues.

Face à cette situation, plusieurs voix s’élèvent pour pointer une gestion problématique. « Comment un projet structurant peut-il connaître une telle dérive ? », s’interroge un notable local, évoquant une gouvernance jugée opaque.

Les conséquences se font également sentir sur le terrain. Les travaux d’asphaltage accusent un retard important, avec près de trois ans de décalage sur un calendrier initial de 18 mois, alimentant la frustration des habitants.

Déterminés, les ouvriers posent désormais leurs conditions. « Pas de reprise sans paiement intégral », préviennent-ils, tandis que certains acteurs locaux estiment que « les promesses non tenues fragilisent la crédibilité de l’entreprise et compromettent l’avenir du projet ».

Blaise Abita Etambe

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