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Politique

Lumière sur le bilan ministériel de l’exécutif en RDC : Entre succès, déceptions et perspectives

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Dans un contexte politique mouvementé en République Démocratique du Congo, l’heure est venue de scruter de près le travail accompli par les ministres ayant récemment démissionné de leurs fonctions pour revenir siéger en tant que députés. Cette transition inattendue ouvre la voie à une réflexion critique sur leurs contributions respectives et sur l’impact de leurs actions sur la nation.

Alors que certains ministres ont brillé par leurs réalisations concrètes et leurs efforts louables dans leurs domaines de compétence, d’autres ont laissé derrière eux un sillage de déceptions et d’échecs. L’heure est venue de faire preuve de transparence et d’objectivité pour distinguer les artisans du progrès des détracteurs de l’avancement national.

Ce bilan ne doit pas être simplement une liste d’éloges ou de critiques, mais plutôt une analyse profonde et nuancée des politiques mises en œuvre, des projets lancés, des objectifs atteints ou manqués, et surtout de l’impact réel sur la population congolaise. Il est impératif d’identifier les ministres qui ont su répondre aux attentes du peuple et qui méritent une place légitime au sein du gouvernement, ainsi que ceux qui, par leur inaction ou leur mauvaise gestion, ont démontré leur inaptitude à servir l’intérêt général.

Ce regard rétrospectif sur le travail gouvernemental en RDC est essentiel pour tracer les contours d’un avenir politique plus prometteur. En reconnaissant les réussites et en pointant les lacunes, la société congolaise peut aspirer à une gouvernance plus efficace, transparente et responsable. Ce moment de remise en question est une opportunité précieuse pour repenser la composition du gouvernement et veiller à ce que seuls les meilleurs serviteurs publics soient appelés à façonner l’avenir de la nation.

En fin de compte, cette évaluation critique des ministres sortants doit guider les choix futurs du leadership politique en RDC, en favorisant l’émergence de figures compétentes, intègres et engagées pour relever les défis complexes auxquels le pays est confronté. C’est en célébrant les réussites, en apprenant des échecs et en honorant la vérité que la République Démocratique du Congo pourra avancer vers un avenir plus radieux et prospère pour tous ses citoyens.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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